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Poésies 123
Poésie française classique et contemporaine : Poèmes, Comptines, Chansons pour enfants ...
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Au jardin de ma grand-mère
Le discours sur la paix
Le repos, l’ombre
Pour être aimé
1 petit cochon
1, 2, 3
1, 2, 3 dans sa hotte en bois
1, 2, 3 petits lutins
1, 2, 3 tous copains
1, 2, 3, 4, 5
1, 2, 3, combien faut-il ….
1, 2, 3, dans sa hotte en bois
1, 2, 3, j’ai pondu 3 œufs
1, 2, 3, je sais compter
1, 2, 3, nous avons un gros chat
1, 2, 3, qui est sur le toit?
1, 2, 3, tout au fond des bois
1, 2, 3, voilà des noix
1, 2, v’là les œufs
10 ouistitis
1909
1er janvier
3 petits moustiques
4 feuilles sur un arbre
5 bisous
5 oiseaux dans un nid
À ****
A Adolphe Gaïffe
À Aimée d’Alton
A Alfred de Musset
À Alfred Tattet
À Alfred Tattet
A Alfred Tattet
A André Chénier
A Béranger
A carnaval, on fait un bal
A ce retour de la saison
A celle que j’aime
A celle qui est trop gaie
A celle qui est voilée
À cette terre où l’on ploie
A Cupidon
À des âmes envolées
À deux beaux yeux
À El***
A Elvire
A Etienne du temple
A force d’aimer
À George Sand I
À George Sand II
À George Sand III
À George Sand IV
À George Sand V
À George Sand VI
À Georges
A grand-papa
A Granville, en 1836
A hurler
A J.-Y. Colonna
À Jeanne (I)
À Juana
À Julie
À L.
A l’ambitieux et avare ennemi des bonnes lettres
A l’éclair violent de ta face divine
A l’école des oursons
À l’enfant malade pendant le siège.
À l’éternel amour
A l’Amour – Imitation de Sapho
A la 1, à la 2
A la Belgique
À la Bidassoa
A la fenêtre, pendant la nuit
A la Forêt de Fontainebleau
À la forêt de Gastine
À la France.
A la gloire des cieux
A la gloire du vent
À la grande chartreuse
A la louange de la forest
À la Malibran
A la Marquise
A la mémoire de Gambetta
A la mère de l’enfant mort
A la mi-carême
A la musique
A la nue accablante …
À la nuit
A la plus belle
À la Pologne.
A la providence.
A La Raison d’un Homme Qui En A
A la raison d’un homme qui n’en a point
A la rentrée de l’alphabet
A la Santé
À Laure
À Laure, duchesse d’A.
A longs filets de sang ce lamentable corps
À Louis B.
A Louise d’Or., reine
A Lydie
À Lydie
À M. A. T
À M. de Régnier
A M. Froment Meurice
À M. le duc de ***
À M. V. H
A ma femme endormie
A ma fille
À ma fille Adèle
A ma maman
À ma mère
À Madame A. T
A Madame Aguado
À Madame Cne T
À Madame D***
A madame de Ferrare
À Madame G
À Madame G (I)
À Madame H. F
À Madame M
À Madame M. N
À Madame M. N. (I)
À Madame M. N. (II)
A Madame Marguerite, d’écrire en sa langue
À Madame N. Menessier
A Madame Sand
À Mademoiselle ***
À Mademoiselle Augustine Brohan
A mademoiselle de s….
À Mademoiselle Fanny de P.
À Madrid
A maman
A Meline
A mon ami ***
À mon ami Alfred T
À mon ami Edouard B
À mon Frère, revenant d’Italie
A Monseigneur le Dauphin
A monsieur d’Avanson
A monsieur de Pothon
À Némésis
A New York
À Ninon
A Papa
A Pâques
À Pépa
À petite Jeanne.
À présent que j’ai bien connu
À qui la faute ?
À qui rêves-tu
A quoi comment
A quoi m’engagez-vous ?
A quoi songeaient les deux cavaliers …
À quoi veux-tu songer? À toi. Songeons à toi.
À Roger de Beauvoir
A Ronsard
A sa lyre
À Saint-Blaise, à la Zuecca
À Sainte-Beuve
A son âme
A son ami lion
A son livre
A ta folie
A travers la forêt des spontanéités…
À travers les soupirs, les plaintes et le râle
A tuer
À Ulric G
A un créancier
À un écrivain
À un enfant, fille du poète
À un homme fini
A un irrésolu
À un jeune Tribun
À un poète
A un poète aveugle
A un poète français
A un poète ignorant
A une chatte
A une dame créole
A une Damoyselle malade
À une fleur
À une fleur séchée dans un album
À une jeune femme
À une jeune fille
A une jeune fille
À une laide amoureuse de l’auteur
A une Madone
A une Malabaraise
A une médisante
A une mendiante rousse
A une passante
À une robe rose
À Valognes
A Vénus
À Vianden
A Victor Hugo
A vingt ans
À Zurbaran
Abracadabra
Absence
Absence, Absence, Absence, ô cruelle divorce
Accroupissements
Acrobate
Adieu
Adieu
Adieu
Adieu à Graziella
Adieu aux Dames de la Cour
Adieux à la mer
Adieux à la poésie
Adieux à Suzon
Affinités secrètes
Age d’or
Agnus Dei
Ah ! j’avais bien raison de craindre
Ah ! le cours de mes ans…
Ah ! puisque la rigueur
Ah ! qui voudra désormais s’engager ?
Ah ! vous voulez la lune ?
Ah longues nuicts d’hyver de ma vie bourrelles
Ai-je imprudemment souhaité
Aimer, c’est de ne mentir plus
Aimons toujours ! Aimons encore
Aimons-nous et dormons
Air de Sémiramis
Albertus, 01 – I à X
Albertus, 02 – XI à XX
Albertus, 03 – XXI à XXX
Albertus, 04 – XXXI à XL
Albertus, 05 – XLI à L
Albertus, 06 – LI à LX
Albertus, 07 – LXI à LXX
Albertus, 08 – LXXI à LXXX
Albertus, 09 – LXXXI à XC
Albertus, 10 – XCI à C
Albertus, 11 – CI à CX
Albertus, 12 – CXI à CXX
Albertus, 13 – CXXI à CXXII
Alchimie de la douleur
Algues
Alicante
Allégorie
Allons à l’école
Almanach
Ami parmi tous les amis
Amitié de femme
Amour et Mort m’ont fait outrage
Amour je me suis plaint
Amour me tue, et si je ne veux dire
Amour, pourquoi toujours mêler ton nom divin
Amour, tu sembles …
Amourette
An neuf
Ange divin, qui mes plaies embaume
Angoisse
Anima vilis
Anne
Annie
Annonciation
Antéros
Apollonie
Apparition
Apparition
Apparition
Aprement
Après avoir longtemps erré sur le rivage
Après l’hiver
Après le feuilleton
Après les vents, après le triste orage
Après trois ans
Aquarelle
Araignée du Lundi
Ardeur des sens, ardeur des coeurs…
Ariane
Art poétique
Artémis
Asperges me
Asseyons-nous tous deux près du chemin
Astres cruels, et vous dieux inhumains
Au Bois Dormant
Au bord de l’eau
Au bord de l’eau
Au bord de la mer
Au bord du quai
Au bout du petit matin…
Au cabaret-vert
Au café
Au carnaval de Rio
Au clos de notre amour, l’été se continue
Au fleuve de Loire
Au jour le jour
Au lecteur
Au loin
Au Nord
Au Nouvel An
Au passant d’un soir
Au pays des couleurs
Au pays du Lundi
Au pays du Lundi
Au Platane
Au Reichstag
Au Roi
Au roi de Navarre
Au roi Louis-Philippe après un arrêt de mort
Au Roi, après l’attentat de Meunier
Au Roy
Au seigneur Theocrenus, lisant à ses disciples
Au seul souci de voyager …
Au Sommeil
Au statuaire David
Au temps où longuement j’avais souffert
Au Yung-Frau
Aubade chantée à Laetare l’an passé
Aubade de May
Aube
Aucun jour je ne me suis dit
Aujourd’hui, c’est mon anniversaire
Aumône
Aurore
Autant comme l’on peut en un autre langage
Autant que j’ai d’amour
Automne malade
Automne pluvieux, mélancolique automne
Autonme
Autour de ma maison
Autre guitare
Aux amis inconnus
Aux arbres
Aux artistes du Gymnase-dramatique
Aux chrétiens dans les temps d’épreuves
Aux damoiselles paresseuses d’écrire à leurs amis
Aux femmes
Aux hommes
Aux imbéciles
Aux moines
Aux philosophes insouciants
Aux poètes futurs
Aux prêtres
Aux Turcs
Avant la nuit
Avant le temps tes temples fleuriront
Avant que tu ne t’en ailles
Avec le même amour que tu me fus jadis
Avec mes sens, avec mon coeur …
Avec mes vieilles mains…
Avec mon masque
Avec ses vêtements ondoyants et nacrés
Avec une marguerite
Avenir
Avril
Avril
Ayant tant de malheurs gémi profondément
Azuré, faible, blessé
Babillarde, qui toujours viens
Baif, qui, comme moi, prouves l’adversité
Baignée
Baiser rose, baiser bleu
Bal des pendus
Ballade (En riagal, en arsenic rocher)
Ballade à la lune
Ballade à propos de deux ormeaux qu’il avait
Ballade à s’amie
Ballade contre les ennemis de la France
Ballade d’aucunes mauvaises coutumes qui règnent maintenant
Ballade de bon conseil
Ballade de bonne doctrine à ceux de mauvaise vie
Ballade de frère Lubin
Ballade de l’Abencérage
Ballade de la belle Heaumière aux filles de joie
Ballade de la grosse Margot
Ballade de la ruine
Ballade de la vraie sagesse
Ballade de merci
Ballade de s’amie bien belle
Ballade des contre-vérités
Ballade des Dames du temps jadis
Ballade des femmes de Paris
Ballade des mauvaises personnes
Ballade des menus propos
Ballade des proverbes
Ballade des Seigneurs du temps jadis
Ballade des souris
Ballade du concours de Blois
Ballade du dernier amour
Ballade en vieil langage françois
Ballade et oraison
Ballade finale
Ballade pour la servante du cabaret
Ballade pour prier Notre Dame
Ballade pour Robert d’Estouteville
Ballade pour une amoureuse
Ballade sur les hôtes mystérieux de la forêt
Banalité
Bannières de mai
Barbara
Barbare
Barcarolle
Béatrix Donato
Beaucoup de ces dieux ont péri
Beauté des femmes, leur faiblesse, et ces mains pâles
Belle leçon aux enfants perdus
Belle qui d’un regard
Bénédiction
Bénédiction
Berceuse
Berceuse
Bêtise de la guerre
Bien loin d’ici
Bien peu de cœurs sont désirants
Bien que déjà, ce soir
Bien que l’amour
Bien que la guerre soit âpre, fière et cruelle
Bien que les champs, les fleuves et les lieux
Bien souvent je revois sous mes paupières closes
Bien, je l’ay dit, je le confesse
Bierstube Magie allemande
Billet
Bittô
Blanc à remplir sur la carte voyageuse du pollen
Blancheur
Blues de la pluie
Bohémiens en voyage
Bon anniversaire
Bon chevalier masqué qui chevauche en silence
Bonaparte
Bonhomme Hiver
Bonhomme hiver
Bonjour Lundi
Bonjour mon coeur, bonjour ma douce vie
Bonjour Monsieur l’Hiver
Bonjour Monsieur le soleil
Bonjour, maîtresse
Bonne année
Bonne annee
Bonne année des rois
Bonne année le vent
Bonne Fête, Maman
Bonne fortune
Bonne pensée du matin
Bouquet de fête
Brise marine
Brouillard
Brumes et pluies
Brusquet à son retour vous racontera, Sire
Bruxelles
Bûchers et tombeaux
C
C’est à coups de canon
C’est bien ; puisqu’au sénat, puisqu’à la pourriture
C’est bientôt l’été
C’est demain la Chandeleur
C’est l’été
C’est l’extase langoureuse
C’est la bonne heure où la lampe s’allume
C’est la chandeleur
C’est la Chandeleur
C’est la rentrée
C’est la rentrée
C’est Noël qui sonne et carillonne
C’est super les sorcières
C’est une crêpe ronde
C’est une émotion étrange
C’était en juin, dans le jardin
C’était Pâques le matin
C’en est fait, belle Iris
C’est d’une adresse humble et savante
C’est l’hiver, le ciel semble un toit
C’est la rentrée
C’est ores, mon Vineus, mon cher Vineus, c’est ore
C’était alors que le présent des dieux
C’était ores, c’était qu’à moi je devais vivre
Ca y est, c’est la rentrée
Cadeaux bien emballés
Caerulei oculi
Calendrier lagunaire
Caligula – Ier chant
Caligula – IIème chant
Caligula – IIIème chant
Camélia et Pâquerette
Camille, quand la Nuit t’endort…
Cantate de Bettine
Cantilène du vieux Noël
Cantiques
Cantiques des Colonnes
Caresse
Carmen
Carmen
Carnaval
Carnaval
Carnaval à l’école
Case d’Armons – 14 juin 1915
Case d’Armons – De la batterie de tir
Case d’Armons – Échelon
Case d’Armons – Fête
Case d’Armons – Guerre
Case d’Armons – La nuit d’avril 1915
Case d’Armons – Les saisons
Case d’Armons – Les soupirs du servant de Dakar
Case d’Armons – Loin du pigeonnier
Case d’Armons – Mutation
Case d’Armons – Oracles
Case d’Armons – Reconnaissance
Case d’Armons – Saillant
Case d’Armons – SP
Case d’Armons – Toujours
Case d’Armons – Vers le Sud
Case d’Armons – Visée
Casino des lumières crues
Cauchemar
Cauchemar
Causerie
Cæruleum mare
Ce beau corail, ce marbre qui soupire
Ce doux hiver qui égale ses jours
Ce fut long, difficile et triste
Ce jour de Mai qui a la tête peinte
Ce matin gros câlin
Ce n’est l’ambition, ni le soin d’acquérir
Ce n’est le fleuve tusque au superbe rivage
Ce n’est pas cet excès qui m’enivre et m’accable
Ce n’est pas lorsque tu semblais
Ce n’est pas sans propos qu’en vous le ciel a mis
Ce n’est pas une tendre chose
Ce n’est peut-être pas le tribut que réclame
Ce qu’on tolère mal dans un amour extrême
Ce que c’est que la mort
Ce que disent les hirondelles
Ce que je voudrais ? Je ne sais
Ce qui dure
Ce qui retient Nina
Ce qui se passait aux Feuillantines, vers 1813
Celle du jardin
Celle que Pyrrhe et le Mars de Libye
Celle qui de son chef les étoiles passait
Celle qui m’a tant pourmené
Celui de l’horizon
Celui de la fatigue
Celui du rien
Celui qu’amour
Celui qui boit …
Cent fois plus qu’à louer on se plaît à médire
Cent mille hommes
Cependant qu’au palais de procès tu devises
Cependant que la Cour mes ouvrages lisait
Cependant que Magny …
Cependant que tu dis ta Cassandre divine
Cependant que tu suis le lièvre par la plaine
Certes j’aime ce que je pense
Certes tu n’étais pas créé pour moi, cher être
Ces cheveux d’or sont les liens Madame
Ces cheveux d’or, ce front de marbre
Ces grands monceaux pierreux, ces vieux murs que tu vois
Ces liens d’or, cette bouche vermeille
Ces yeux ces yeux, doux larrons de mon ame
César
Cet amour
Ceux de Liége
Ceux qui n’ont inventé ni la poudre ni la boussole
Ceux qui sont amoureux, leurs amours chanteront
Ceux qui, hors du rêve et des transes
Chahut
Chambre garnie
Chanson
Chanson
Chanson
Chanson
Chanson
Chanson – J’ai dit à mon cœur
Chanson : Bonjour, Suzon
Chanson : Lorsque la coquette Espérance
Chanson d’après-midi
Chanson d’automne
Chanson dans le sang
Chanson de Barberine
Chanson de Fortunio
Chanson de fou (1)
Chanson de fou (2)
Chanson de fou (3)
Chanson de Han d’Islande
Chanson de l’oiseleur
Chanson de l’hippocampe
Chanson de la côte
Chanson de la plus haute tour
Chanson de route Arya
Chanson des Escargots qui vont à l’enterrement
Chanson des peintres
Chanson des sculpteurs
Chanson du geôlier
Chanson en forme de dialogue
Chanson gothique
Chanson pour elles
Chanson pour les enfants l’hiver
Chanson sur le temps présent
Chansons bas
Chant d’amour (I)
Chant d’amour (II)
Chant d’amour (III)
Chant d’amour (IV)
Chant d’amour (V)
Chant d’amour (VI)
Chant d’automne
Chant de guerre parisien
Chant de Mai et de Vertu
Chant éthiopien
Chant pour Yacine Mbaye
Chant royal de la plus belle qui jamais fut au monde
Chant sur le berceau
Chantez, chantez petits oiseaux
Chaque heure, où je songe à ta bonté
Charleroi
Charles-Quint au monastère de Saint-Just
Charlot mystique
Charlottembourg
Châtiment de l’orgueil
Cher ange, vous êtes belle
Cher papa
Chevaux de bois
Chevelure
Chez Tante Juliette
Choeur d’amour
Chœur des Cèdres du Liban
Choses du soir
Chouette, c’est la rentrée
Chouette, c’est la rentrée
Ciel brouillé
Ciel, air et vents, plains et monts découverts
Circonspection
Clair de lune
Claire fontaine
Clarisse
Clarté d’hiver
Clic, clac dans mes mains
Clotilde
Coccinelle
Coeur simple
Coin de tableau
Colchiques dans les prés
Colloque sentimental
Combats intimes
Combien de fois aurais-je dû
Combien elle est facilement ravie
Comédie de la soif
Comédie en trois baisers
Comme à d’autres, l’heure et l’humeur
Comme aux âges naïfs, je t’ai donné mon coeur
Comme dans les étangs assoupis sous les bois
Comme jadis l’ame de l’univers
Comme je passais
Comme l’on voit de loin sur la mer courroucée
Comme le champ semé en verdure foisonne
Comme le marinier, que le cruel orage
Comme on passe en été le torrent sans danger
Comme on voit sur la branche au mois de may la rose
Comme tous les soirs
Comme un chevreuil, quand le printemps destruit
Comme un qui veut curer quelque cloaque immonde
Comme un rosaire
Comment s’écrit le mot MAMAN
Complainte à sa dame
Complainte amoureuse
Complainte du fusillé
Comprends que je déraisonne
Comptine Cinq sens
Comptine des menottes
Comptine devinette
Comptine du vent
Comte, qui ne fis onc compte de la grandeur
Conclusion
Concordances
Confession
Confidentialité
Congo (pour trois kôras et un balafon)
Conquérant
Conseil
Conseil
Conseil absurde
Conseil falot
Conseil tenu par les Rats
Conseils à une parisienne
Consolation
Consolation
Contactez-nous
Contralto
Contre ceux qui ont le goût difficile
Contre Denise Sorcière
Contre l’ingratitude des hommes
Contre la présence réelle
Coquetterie posthume
Corps et âmes
Corps perdu
Correspondances
Cors de chasse
Cortège
Couplet de l’amant d’opéra
Cousin, parle toujours des vices en commun
Couteaux midi
Crêpe ronde
Crêpe, crêpe, je t’en prie!
Crêpes à la vanille
Crépuscule
Crépuscule
Crépuscule rustique
Crépuscule sur la Grève
Crois-moi, ce n’est pas aisément
Croque la galette
Croquis
Croquis d’hospitalité
Croquis de cloître (I)
Croquis de cloître (II)
Croquis de cloître (III)
Croquis de cloître (IV)
Croquis de dos
Croquis parisien
Cueillette
Cuisson du pain
Cythère
D’Amour d’Amour je fu je fu blessé
D’où vient cela, belle, je vous supplie
D’un chapeau qui fleuronne
D’un gourmand, ivrogne et paresseux
D’un soi défiant de sa dame
D’un feu secret
Dame sans trop d’ardeur…
Dans l’interminable ennui de la plaine
Dans l’enfer de son corps mon esprit attaché
Dans la clairière
Dans la forêt lointaine
Dans la galette des rois
Dans la galette des rois
Dans la grotte
Dans la maison où notre amour a voulu naître
Dans la maison où notre amour a voulu naître
Dans la prison de la garde nationale
Dans la Sierra
Dans le cimetière de ***
Dans le jardin
Dans le parc de Thalcy, j’ai dressé deux plançons
Dans le serein de sa jumelle flamme
Dans les bois
Dans les instants où je dors
Dans les ténèbres de Vérone
Dans mes chaussures
Dans mon corps
Dans mon verger
Dans un coin, le sapin
Danse macabre
De arrogance et gravité
De ce qu’on ne voit plus qu’une vague campagne
De ce royal palais que bâtiront mes doigts
De celui de qui l’amie a fait nouvel ami
De celui qui entra de nuit chez s’amie
De celui qui incite une jeune dame à faire ami
De celui qui ne pense qu’en s’amie
De celui qui nouvellement a reçu lettres de s’amie
De celui, qui est demeuré, et s’amie s’en est allée
De grand’ beauté ma Déesse est si pleine
De l’abbé et de son valet
De l’absent de s’amie
De l’amant douloureux
De l’amant marri contre sa dame
De l’amour du siècle antique
De l’amoureux ardant
De l’ombre de la treille
De la jeune dame qui a vieil mari
De la mort de monsieur de Chissay
De la rose
De profundis clamavi
De quelque autre sujet que j’écrive, Jodelle
De Rose
De sa grande amie
De soi-même
De son plaisir
De voir mignon du roi un courtisan honnête
De votre Dianet
Débouclez-les, vos longs cheveux
Décembre
Decenter mori
Déception
Déclaration
Décor
Découverte
Dedans des Prez je vis une Dryade
Dedans le ventre obscur, où jadis fut enclos
Dedans mon Livre de Pensée
Déjà la nuit en son parc amassait
Déjà Septembre
Déjeuner du matin
Délabrement
Delfica
Demain, dès l’aube…
Demeure craintif, raisonnable
Démocrite et les Abdéritains
Démons
Départ
Dépêche-toi
Depuis Elam. Depuis Akkad. Depuis Sumer.
Depuis le jour que mon ame fut prise
Depuis qu’Amour ma poitrine recuit
Depuis que j’ai laissé mon naturel séjour
Dernier vœu
Dernière solitude
Derniers vers
Des crocs
Des fleurs fines et mousseuses comme l’écume
Des montagnes très loin…
Des soirs
Des trois couleurs, gris, tanné et noir
Déserteuses
Désir
Désir d’enfant malade
Désir simple
Désirs
Dessous ce grand François, dont le bel astre luit
Dessus un mont une flamme allumée
Destinée
Deux petits bonshommes
Dialogue
Dialogue de la Paix et de la Félicité
Dialogue de Marc-Anthoine
Dialogue des Trois Grâces
Diamant du cœur
Diamant enfumé
Diane, ta coutume est de tout déchirer
Dieu
Dieu gard ma Maîtresse et Régente
Dieu qui sourit et qui donne
Dieu, qu’il la fait bon regarder
Digne fils de Henri, notre Hercule gaulois
Dimanche
Dimanche matin
Dis-moi, ma simple et ma tranquille amie
Dissuasion
Dites-moi, belle Iris
Divins esprits, dont la poudreuse cendre
Don du poème
Don Juan
Don Juan aux enfers
Don Quichotte
Donne moy tes presens en ces jours que la Brume
Dorsale bossale
Double ballade
Douce et belle bouchelette
Douce Maîtresse
Douceur d’avril
Doulcin, quand quelquefois je vois ces pauvres filles
Doux air mélancolique
Drame
Du content en amours
Du disciple soutenant son maître contre les détracteurs
Du mal content d’amour
Du partement d’Anne
Du Printemps
Durant l’esté, par le vergier grillé
Dyali
Ébauche d’un serpent
Éclairage à perte de vue
Éclaircie
Eclaircie
Éclipse
Ecole buissonnière
Ecoutez la chanson bien douce
Ecrit après la visite d’un bagne
Écrit sur la première page d’un livre de Joseph de Maistre
Écrit sur la vitre d’une fenêtre flamande
Écrit sur le tombeau d’un petit enfant au bord de la mer
Effet de nuit
El Desdichado
Elégie à Janet, peintre du roi
Élégie pour Martin Luther King
Élévation
Elle
Elle passa, je crois qu’elle m’avait souri
Elle s’est endormie un soir
Elsa
Elsa au miroir
Embrasse-moi, mon coeur…
En allant à la Chartreuse de Miraflorès
En automne, tout m’étonne
En ce moment tu ne sais pas
En ce rugueux hiver…
En cour d’assises
En envoyant un pot de fleurs
En faictes vous doubte
En hiver
En hiver la terre pleure
En hiver, du feu, du feu !
En marchant la nuit dans un bois
En mieux il tournera l’usage des cinq sens
En mille crespillons les cheveux se friser
En passant dans la place Louis XV un jour de fête publique
En route pour l’école
En route pour la rentrée
En songe, souhait et pensée
En sourdine
En ton absence je ne puis
En un petit esquif éperdu, malheureux
En vain la peur d’un joug tendre et fatal
En vérité…
En verrai-je jamais la fin
Encore Dieu, mais avec des restrictions
Encore que l’on eût heureusement compris
Enfantillage
Enfin je puis ne plus épier le printemps!
Enfin la première nuit froide
Entends comme brame
Entre autres massacres
Envoi d’amour dans le Jardin des Tuileries
Épactes
Eperdument
Épigramme qu’il perdit contre Hélène de Tournon
Épigraphe pour un livre condamné
Epilogue
Épisode
Épitaphe
Épitaphe
Épitaphe
Épitaphe de Jehan Serre, excellent joueur de farces
Épitaphe et rondeau
Epitaphe sur la mort de damoiselle Elisabeth Ranquet
Épître à mes amis
Epoque perpétuelle
Érythréa
Es-tu bon ? Oui, puisque je t’aime
Escargot rigolo
Espagne
Espérez-vous que la postérité
Esprit royal, qui prends de lumière éternelle
Est-elle almée ?
Est-il donc vrai qu’il faut que ma vue enchantée
Et j’ai revu l’enfant unique : il m’a semblé
Et je pensais aussi ce que pensait Ulysse
Et Jeanne à Mariette a dit
Et le soleil
Et les chiens se taisaient
Et les voilà mentant, inventant, misérables
Et maintenant que sont tombés les hauts feuillages
Et puis je vis l’arbre dodonien
Et qu’importent et les pourquoi et les raisons
Et te donner ne suffit plus, tu te prodigues
Et voici au bout de ce petit matin ma prière virile
Été
Étendards – 2e canonnier conducteur
Étendards – À Nîmes
Étendards – C’est Lou qu’on la nommait
Étendards – Fumées
Étendards – La colombe poignardée et le jet d’eau
Étendards – La mandoline l’oeillet et le bambou
Étendards – La petite auto
Étendards – Ombre
Étendards – Veille
Eternité de la nature, brièveté de l’homme
Étoiles
Etranges fleurs
Éva
Eve et Marie
Éveil
Eventail de Madame Mallarmé
Eventail de Mademoiselle Mallarmé
Évocation
Évocation
Ex-voto pour un naufrage
Exaltation
Excuse
Excuse à Ariste
Exil
Extase
Fais ce que tu veux, désormais
Fantaisie
Fantaisies d’hiver
Farce à Pâques
Fasse le ciel (quand il voudra) revivre
Faut-il que tu sois juste aussi
Faveur
Féerie
Femme et chatte
Femme noire
Fenêtres ouvertes
Ferrare
Fête des mères
Fêtes de la faim
Feuillet d’album
Fiat Lux
Fiat voluntas
Fiez-vous-y !
Figuration rapace
Fils de la foudre
Fin d’amour
Fin d’année
Finalement sur le point que Morphée
Flatter un créditeur, pour son terme allonger
Fleur fatale
Fleurs d’aurore
Fonction du poète
Foudroye moy de grace
Fragment
France
France ! à l’heure où tu te prosternes
France, jadis on te soulait nommer
France, mère des arts, des armes et des lois
Francine a si bonne grace
Fugue
Fugue finale et initiale
Fulgur
Fumée
Fut-il en nous une seule tendresse
Fuyons, Dilliers, fuyons cette cruelle terre
Gagne-petit
Gaieté
Galatée et Pygmalion
Galette, je vais te rouler
Ganymède, Uranie, Io, Laède, Léandre
Georges et Jeanne
Gordes, à m’est avis que je suis éveillé
Gordes, j’ai en horreur un vieillard vicieux
Gordes, que Du Bellay aime plus que ses yeux
Gouttelettes de pluie
Grand âge et bas âge mêlés
Grand sang sans merci
Gratitude
Grotesques
Guitare
Ha ! coeur que j’aimais tant, et qui m’as tant aimée
Ha ! que je porte et de haine et d’envie
Ha, que tu m’es cruelle
Harmonie du soir
Haute beauté dans une humble pucelle
Hélas ! les temps sont loin…
Helas, si tu me vois constant en inconstance
Hélène
Hercule du Ciel
Hérodiade
Hérodiade – III – Cantique de saint Jean
Heure d’automne
Heures mornes
Heures sereines
Heureux celui qui peut longtemps suivre la guerre
Heureux l’homme occupé …
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage
Heureux, de qui la mort de sa gloire est suivie
Hiéroglyphe
Hiver, vous n’êtes qu’un vilain
Hommage
Hommage – Le silence déjà funèbre d’une moire
Hommage – Toute Aurore même gourde
Honte
Hoquet
Hora prima
Horreur sympathique
Hors des jours étrangers
Horus
Hôtels
Hymne
Hymne à la beauté
Hymne au Christ
Hymne au soleil
Hymne au soleil
Hymne de l’enfant à son réveil
Hymne de l’enfant à son réveil
I
Ici de mille fards la traïson se déguise
Ici-bas
Idolâtries et Philosophies
Idylle
II
III
Il a neigé
Il a plu des mots
Il est dans l’île lointaine
Il est doux d’aimer faiblement
Il est vrai l’amour est charmant
Il est vrai qu’amour à ses peines
Il fait bon voir, Paschal, un conclave serré
Il fait froid
Il fait novembre en mon âme
Il faudra bien pourtant que le jour vienne, un jour
Il faut laisser maisons et vergers et jardins
Il faut mourir
Il faut, voyez-vous, nous pardonner les choses
Il fera longtemps clair ce soir…
Il fut un temps où, turbulente
Il n’est pas de midi qui tienne
Il n’y a pas d’amour heureux
Il n’est pas vrai qu’on soit orgueilleux d’aimer tant
Il n’est point d’amour sans peine
Il offrait du coeur
Il pleure dans mon coeur
Il pleut des feuilles jaunes
Il pleut, il mouille
Il viendra
Il y a quelque nonchalance
Illuminations
Ils ont
Ils sont venus ce soir
Immense et Rouge
Impérieux mais indolent
Impromptu
In deserto
In morte vita
In pejus ruit.
Inconscience
Inde Irae
Indignation
Indivisible
Informations droits d’auteurs
Insatiablement
Inscription
Insomnie
Insoumission
Installée
Intérieur
Intérieur
Invitation à la valse
Invocation
Invocation
Invocation
Invocation pour les grecs
Iris n’est plus
Ischia
IV
IX
J’ai contenté
J’ai cru à tout jamais notre joie engourdie
J’ai dans mon cœur
J’ai des pommes à vendre
J’ai deux yeux
J’ai grand désir
J’ai laissé de mon sein de neige
J’ai ramassé des champignons
J’ai ramassé trois pommes
J’ai trouvé dans mes cheveux
J’ai trouvé un bel œuf bleu
J’aime l’araignée
J’aime la galette
J’aime le Carnaval
J’aime le souvenir de ces époques nues
J’aime qui m’aime
J’allais par des chemins perfides
J’arrive où je suis étranger
J’attends secours de ma seule pensée
J’étais monté plus haut
J’ouvre mon estomac, une tombe sanglante
J’ai beau changer de lieu
J’ai l’esprit tout ennuyé
J’ai perdu l’univers puisque tu me suffis
J’ai peur de la femme qui dort
J’ai pondu 3 œufs
J’ai pour maitresse …
J’ai puissamment goûté l’orgueil
J’ai souffert, lutté
J’ai travesti, pour te complaire
J’ai vraiment vécu des jours-tels
J’ai, dès l’enfance, avec un œil audacieux
J’aime d’un amour clandestin
J’aime la liberté, et languis en service
J’aimerais mieux
J’avais déjà passé
J’eus toujours de l’amour pour les choses ailées
Jadis je me sentais unique
Jamais
Je bénis le sommeil, lui seul peut déformer
Je brûle avec mon âme et mon sang rougissant
Je crois à l’âme, si c’est elle
Je crois que j’ai dû te parler
Je croyais que l’amour c’était toi seul. J’entends
Je dédie à tes pleurs, à ton sourire
Je fus jadis Hercule, or Pasquin je me nomme
Je hais du Florentin l’usurière avarice
Je hais plus que la mort un jeune casanier
Je l’aime d’amour profond
Je m’en suis venu seul
Je m’imagine (Rêve de jeune fille)
Je me ferai savant en la philosophie
Je me taisais, j’avais fait voeu
Je meurs de soif auprés de la fontaine
Je meurs, ô doux baisers, et sens dedans mon âme
Je n’ai pas oublié, voisine de la ville
Je n’ai besoin, de toi, que toi-même! sans l’âme
Je n’ai jamais pensé que cette voûte ronde
Je n’ai pas écrit par raison
Je n’ai plus que les os…
Je n’aime pas que tu me plaises
Je n’attends pas de la Nature
Je n’escris point d’amour, n’estant point amoureux
Je ne commis jamais fraude ni maléfice
Je ne croyais pas trouver là
Je ne découvre ici les mystères sacrés
Je ne fais pas cas de ta gratitude
Je ne fais rien que requérir
Je ne puis comparer mon mal
Je ne puis jamais reposer
Je ne reconnais pas ta personne présente
Je ne sais rien en vérité
Je ne suis pas de ceux qui robent la louange
Je ne suis plus celui qui sous l’ombre plaisante
Je ne t’aime pas pour que ton esprit
Je ne te conterai de Bologne et Venise
Je ne veux plus vous voir
Je ne veux feuilleter les exemplaires Grecs
Je ne veux pas souffrir du doute
Je ne veux pas ta vérité
Je ne veux plus aimer que ma mère Marie
Je ne veux point fouiller au sein de la nature
Je ne voudrais qu’un changement
Je noie en tes deux yeux mon âme tout entière
Je plains le temps de ma jeunesse
Je plante en ta faveur cet arbre de Cybèle
Je possédais tout, mais je t’aime
Je prendrai par la main les deux petits enfants
Je rêve parfois
Je sens bannir ma peur et le mal que j’endure
Je serai Père Noël
Je songe au jardin, et à toi
Je suis aimé
Je suis aimé de la plus belle
Je suis lasse, rien ne m’assiste
Je suis sorti des bosquets du sommeil
Je suis sûre de ta bonté
Je suis venu, calme orphelin
Je t’adore à l’égal de la voûte nocturne
Je t’aime Papa
Je t’apporte, ce soir…
Je t’aimais par les yeux, je puis
Je te donne ces vers…
Je te souhaite une bonne année
Je veus lire en trois jours l’Iliade d’Homere
Je veux mourir pour tes beautés, Maîtresse
Je veux un bonnet
Je vis haut élevé sur colonnes d’ivoire
Je vis l’oiseau qui le soleil contemple
Je vis sourdre d’un roc une vive fontaine
Je vis un fier torrent, dont les flots écumeux
Je vivais sans cœur
Je vois un œuf
Je vois, j’entends…
Je voudrais bien qu’on départage
Je voudrais bien richement jaunissant
Je voudrais être Ixion et Tantale
Je voudrais mourir, mais non pas
Je vous envoye un bouquet que ma main
Je vous souhaite
Je voyais, aussi nettement
Jean Petit qui danse
Jeanne d’Arc
Jeanne endormie (II)
Jeanne fait son entrée
Jeanne songeait
Jehova ou l’idée de dieu
Jésuitisme
Jeune homme
Jeune ménage
Jeunes amoureux nouveaux
Joal
Jocelyn, le 16 décembre 1793
Jocelyn, le 16 septembre 1793
Jocelyn, le 17 septembre 1793
Jocelyn, le 20 juillet 1800
Jocelyn, le 20 septembre 1793
Joies sans causes
Jolies femmes
Jouissance vous donnerai
Jour et Nuit
Jours d’épreuve
Jugement (1)
Jugement (2)
Jugement de la lumière
Jugez de ma douleur
Juin
Jupiter et Minos
Jusqu’où peut-on aimer, poursuivre, détenir ?
Kato
L’abreuvoir
L’acceptation
L’action
L’Adieu
L’affiche rouge
L’âge est venu, pas à pas, jour à jour
L’aïeul
L’albatros
L’allée
L’amante
L’âme de la ville
L’âme du vin
L’âme qui en secret voit enterrer son corps
L’amour à Paris
L’amour du mensonge
L’amour et le crâne
L’Amour et sa Mère
L’Amour qui me tourmente
L’ancienne gloire
L’andalouse
L’angélus du matin
L’anniversaire
L’arbre
L’arbre mort
L’art
L’art et le peuple
L’artiste
L’as-tu vu?
L’attente
L’aube spirituelle
L’aube, l’ombre, le soir, l’espace et les étoiles
L’auberge
L’Auteur et la Souris
L’automne
L’automne
L’Automne
L’automne au coin du bois
L’automne grelotte
L’automne vient de commencer
L’autre
L’Avare et son fils
L’avertisseur
L’aveugle
L’Aveugle et le Paralytique
L’avril boréal
L’échafaud
L’échafaud
L’école
L’école des beaux-arts
L’écureuil
L’Ecureuil, le Chien et le Renard
L’éducation du Lion
L’effort
L’Eléphant blanc
L’en-avant
L’enclos
L’enfance
L’enfant
L’ennemi
L’ennemi se déguise en l’Ennui
L’Épitaphe de Villon ou « » Ballade des pendus « »
L’épouvantail
L’épouvantail (2)
L’érable
L’Escaut
L’Escurial
L’espoir en Dieu
L’espoir luit comme un brin de paille dans l’étable
L’esprit de Dieu
L’Est, l’Ouest, le Sud, le Nord
L’étable
L’étal
L’Été
L’éternel féminin
L’éternelle lueur
L’Etrangère
L’Europe
L’examen de minuit
L’exilé satisfait
L’Habit d’Arlequin
L’habitude
L’habitude
L’héautontimorouménos
L’hérésiarque
L’Hermine, le Castor et le Sanglier
L’heure des mamans
L’histoire de la semaine
L’Hiver
L’hiver a cessé : la lumière est tiède
L’hiver du sieur d’Aubigné
L’hiver est un vieux monsieur
L’Homme
L’homme et la mer
L’horloge
L’horloge
L’hymne de la nuit
L’idéal
L’idole
L’immobile beauté
L’Inondation
L’invitation
L’invitation au voyage
L’Iroquois
L’irrémédiable
L’irréparable
L’obélisque de Luxor
L’obélisque de Paris
L’ogre
L’ogre
L’oiseau
L’oiseleur
L’ombre est lustrale et l’aurore irisée
L’on a blâmé Ronsard d’avoir, vieil sacrilège
L’or
L’or
L’orage
L’orgueil
L’abeille
L’agonie
L’Aigle et l’Escarbot
L’Aigle, la Laie, et la Chatte
L’Alouette et ses Petits avec le Maître d’un champ
L’Amateur de poèmes
L’âme
L’amour
L’Amour de la campagne
L’Amour et la Folie
L’amour et ses élans pudiques
L’amour maternel
L’Amour, le seul amour
L’amour, vorace et triste, en son humble folie
L’an se rajeunissait en sa verte jouvence
L’Ane chargé d’éponges, et l’Ane chargé de sel
L’Ane et le petit Chien
L’appel
L’Archet
L’ardeur
L’Astrologue qui se laisse tomber dans un puits
L’automne
L’Automne
L’automne
L’automne a lentement mouillé les paysages
L’Avare qui a perdu son trésor
L’azur
L’Échanson
L’éclatante victoire de Sarrebruck
L’Education
L’Émigrant de Landor Road
L’Empreinte
L’Enfant Éros
L’Enfant et le Maître d’école
L’enthousiasme
L’ermite
L’escalier de l’ara coeli
L’Esclave
L’esprit conquérant souhaitait
L’été
L’Eternité
L’étoile a pleuré rose …
L’étoile au coeur
L’étranger
L’habitude
L’heure verte
L’heure verte
L’Hirondelle et les petits Oiseaux
L’hiver
L’hiver aux opaques parois
L’Homme
L’Homme entre deux âges, et ses deux Maîtresses
L’Homme et l’Idole de bois
L’Homme et la Couleuvre
L’Homme et son image
L’homme juste
L’Homme qui court après la Fortune et l’Homme qui l’attend
L’Horoscope
L’humanité – suite de Jehova
L’idéal
L’idée de Dieu – suite de Jehova
L’Image
L’immortalité
L’indifférence
L’indulgence
L’infini dans les cieux
L’innocence
L’Inquiet Désir
L’insinuant
L’inspiration
L’isolement
L’Ivrogne et sa Femme
L’Occident
L’Oeil du Maître
L’Offrande à la nature
L’Oiseau blessé d’une flèche
L’olive
L’ombre
L’orgie parisienne ou Paris se repeuple
L’orgue
L’Orgueil
L’orgueil est l’ennemi constant
L’ouragan
L’une d’elles
La Balance de Minos
La barque
La Béatrice
La beauté
La Beauté
La beauté
La bêche
La Belette entrée dans un grenier
La belle italienne
La belle pomme
La belle saison
La belle Véronique
La bénédiction de la mer
La Besace
La bise
La blanche neige
La Blessée
La bonne soirée
La bonté, n’étant pas l’excès
La bourse
La bouture
La branche d’alisier chantant
La branche d’amandier
La Brebis et le Chien
La brume
La caravane
La Carpe et les Carpillons
La Ceinture
La cène
La chambre dorée
La Chambrée de nuit
La chance
La chandeleur
La Chandeleur
La chanson de l’air
La chanson de ma mie
La Chanson du Mal-Aimé
La chanson du rayon de lune
La charité
La Chatte métamorphosée en femme
La Chaude Chanson
La chauve-souris
La Chauve-souris et les deux Belettes
La Chenille
La chevelure
La chevelure vol…
La chimère
La Cigale et la Fourmi
La cigogne
La cité natale
La clémence
La cloche fêlée
La colombe blessée
La Colombe et la Fourmi
La colombe et le lis
La complainte du nègre
La conquête
La conscience
La conscience
La Coquette et l’Abeille
La corde roide
La coupe
La Cour du Lion
La couronne
La cousine
La crêpe
La crypte
La cuisine
La cuisine
La curée
La cuve
La Cygalle
La dame
La dame en noir
La dame en pierre
La déesse
La demoiselle
La dernière escapade
La destruction
La Dormeuse
La Fable et la Vérité
La face de la bête est terrible
La Fausse Morte
La Fauvette et le Rossignol
La fellah
La ferme
La fête à l’Hôtel de Ville
La fête des pères
La fêve des rois
La Fileuse
La Fille
La fillette et le poème
La fin de la journée
La fleur qui fait le printemps
La Foi
La folie
La fontaine de sang
La fontaine du cimetière
La force de regarder demain
La Forêt
La forêt
La Fortune et le jeune Enfant
La foule
La galette des 3 rois
La galette des rois
La galette des rois
La galette des rois (2)
La galette toute ronde
La géante
La gelée
La Génisse, la Chèvre, et la Brebis, en société avec le Lion
La gloire
La glycine est fanée et morte est l’aubépine
La Goutte et l’Araignée
La grand’mère
La Grand’Place
La grande chambre
La Grande Chartreuse
La grecque poésie orgueilleuse se vante
La Grenouille et le Rat
La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Boeuf
La grève des sapins
La Guenon, le Singe et la Noix
La Guêpe et l’Abeille
La guirlande du sommeil
La hache ? Non. Jamais…
La Haine du soleil
La jacinthe
La jalousie
La jeune fille
La jeune Poule et le vieux Renard
La Jeune Veuve
La jeunesse
La jeunesse, Du Val, jadis me fit écrire
La joie
La journée heureuse
La kermesse
La laide
La Laitière et le Pot au lait
La liberté
La Lice et sa Compagne
La Loreley
La louange du corps humain
La lune
La Lune
La lune Lundi
La lune offensée
La lyre
La Lys
La main
La main de ma mère
La maison des morts
La maison solitaire
La maison vide
La Maîtresse rousse
La maline
La mansarde
La Mer
La mer
La mer
La mer est plus belle
La mer s’est retirée
La Mère, l’Enfant et les Sarigues
La Montagne qui accouche
La montre
La mort
La mort
La Mort
La mort des amants
La mort des artistes
La mort des pauvres
La mort dit à l’homme…
La Mort et le Bûcheron
La Mort et le Malheureux
La Mort et le Mourant
La mort fervente
La morte
La morte
La Mouche et la Fourmi
La mouette
La muse
La muse
La muse malade
La muse vénale
La musique
La musique
La nature
La nef qui longuement a voyagé, Dillier
La neige
La neige
La neige tombe sur mon nez
La nouvelle année
La nouvelle année
La nue
La nuit
La nuit
La nuit
La nuit d’août
La nuit d’octobre
La nuit de décembre
La nuit de mai
La nuit m’est courte, et le jour trop me dure
La paix de l’hiver
La pâte feuilletée
La pêche
La peine
La pensée
La petite Canadienne
La petite fleur rose
La petite vierge
La peur
La Pie et la Colombe
La pierre aqueuse
La pierre du coq
La pipe
La plaine
La plaine (I)
La plaine (II)
La pluie
La pluie d’été
La pluie est cette nuit d’été
La poésie sacrée
La Porte
La Poule aux oeufs d’or
La poule de Pâques
La poule de Pâques
La poulette noire
La prière
La prière
La prière d’un païen
La providence à l’homme
La Pythie
La reine du bal
La rentrée de Poème
La ressemblance
La retraite
La révolte
La rivière aux trois ponts
La Rivière de Cassis
La ronde des mois
La Rose
La Rose et le Réséda
La rose-thé
La roue
La sagesse
La Saint-Jean
La Saint-Valentin
La sainte Bohème
La satire à présent, chant où se mêle un cri
La Sauterelle
La semaine des canards
La semaine des couleurs
La semaine gourmande
La semaine Sainte à la Roche-Guyon
La servante au grand coeur dont vous étiez jalouse
La sieste
La sorcière a froid aux pieds
La sorcière Camembert
La source
La Souris métamorphosée en fille
La spirale sans fin
La statue
La Synagogue
La Taupe et les Lapins
La Terre est Ronde
La terre et l’enfant
La terre y est fertile, amples les édifices
La tête étoilée – Carte postale
La tête étoilée – Chant de l’honneur
La tête étoilée – Chef de section
La tête étoilée – Chevaux de frise
La tête étoilée – Éventails des saveurs
La tête étoilée – L’avenir
La tête étoilée – La Jolie rousse
La tête étoilée – La victoire
La tête étoilée – Le départ
La tête étoilée – Le vigneron champenois
La tête étoilée – Souvenirs
La tête étoilée – Tristesse d’une étoile
La tête étoilée – Un oiseau chante
La Toison d’Or
La torche de resine portee
La Tortue et les deux Canards
La Tour Eiffel
La Tourterelle et la Fauvette
La tristesse
La tristesse dans le parc
La tristesse du vent
La tzigane
La vachère
La valse
La vie
La vie
La vie antérieure
La vie ardente
La vie idéale
La Vie profonde
La vieille
La vieille demoiselle
La Vieille et les deux Servantes
La vieillesse
La ville
La ville enchantée
La ville s’endormait
La villégiature
La Vipére et la Sangsue
La vision du grand canal royal des Deux Mers
La voyageuse
La vue
Laetitia rerum
Laisse moi soupirer
Laisse-moi !
Laissez-moi penser à mon aise
Lamento
Languir me fais sans t’avoir offensée
Larme
Las de l’amer…
Las où est maintenant ce mespris de Fortune
Le Babylonien ses hauts murs vantera
Le Baiser
Le balcon
Le balcon sur la mer
Le ballet des heures
Le bateau ivre
Le beau navire
Le beau voyage
Le ber
Le Berger et la Mer
Le Berger et son troupeau
Le blé despotique
Le Boeuf, le Cheval et l’Ane
Le Bois Amical
Le Bon-Homme et le Trésor
Le bonheur ainsi que l’ennui
Le bonheur d’aimer est si fort
Le bonhomme de neige
Le bonhomme de neige
Le bouc émissaire
Le bout de l’oreille
Le Bouvreuil et le Corbeau
Le boyteus mari de Vénus …
Le Brasier
Le Breton est savant et sait fort bien écrire
Le buffet
Le Buste jaune
Le But
Le cadre
Le Calife
Le cancre
Le carnaval est revenu
Le cartable d’Annabelle
Le Chameau et les Bâtons flottants
Le chant des amis
Le Charlatan
Le Chartier embourbé
Le chasseur
Le chat (1)
Le chat (2)
Le Chat et la Lunette
Le Chat et le Miroir
Le Chat et un vieux Rat
Le Chat, la Belette, et le petit Lapin
Le Château de cartes
Le château de l’espérance
Le château du Souvenir
Le châtiment de la cuisson appliqué aux imposteurs
Le châtiment de Tartufe
Le chêne – suite de Jehova
Le Chêne et le Roseau
Le Cheval et le Poulain
Le cheval rouge
Le Cheval s’étant voulu venger du Cerf
Le Chien Coupable
Le Chien et le Chat
Le Chien qui porte à son cou le dîné de son maître
Le Chrétien mourant
Le Christ aux Oliviers
Le Cid
Le Ciel ne veut, Dame, que je jouisse
Le Cierge
Le Cimetière marin
Le clown
Le clown Pitchoum
Le Coche et la Mouche
Le Cochet, le Chat, et le Souriceau
Le Cochon, la Chèvre et le Mouton
Le Cœur
Le coeur pur
Le coeur volé
Le Combat des Rats et des Belettes
Le Coq et la Perle
Le Coq et le Renard
Le coquillage au bord de la mer
Le corbeau a 7 habits
Le Corbeau voulant imiter l’Aigle
Le corps pâle brûlé au bûcher domestique
Le coucher du soleil
Le coucher du soleil
Le courage est ce qui remplace
Le Courtisan et le Dieu Protée
Le crapaud
Le crépuscule du matin
Le crépuscule du soir
Le cri de l’âme
Le crystal automatique
Le Curé et le Mort
Le cygne
Le cygne
Le Cygne et le Cuisinier
Le damné
Le Danseur de Corde et le Balancier
Le débat du cœur et du corps de Villon
Le délire du fantassin
Le Départ
Le dernier adieu
Le dernier dieu
Le dernier gîte
Le Dervis, la Corneille et le Faucon
Le désespoir
Le désespoir est assis sur un banc
Le Désir
Le désir accable et tourmente
Le désir triomphal, en son commencement
Le dessin
Le deuil
Le dormeur du val
Le Dragon à plusieurs têtes,et le Dragon à plusieurs queues
Le faisan doré
Le faisan doré
Le fils du Titien
Le flacon
Le flambeau vivant
Le Fleuve
Le fleuve
Le Génie
Le Gland et la Citrouille
Le golfe de Baya
Le goût du néant
Le grand coup de machette du plaisir rouge en plein front
Le grand flambeau gouverneur de l’année
Le Grillon
Le guignon
Le guignon
Le hameau
Le hareng saur
Le hasard et les jours passent d’un pied rapide
Le hérisson
Le Hérisson et les Lapins
Le Héron
Le Hibou et le Pigeon
Le Hibou, le Chat, l’Oison et le Rat
Le jardin
Le Jardin et la Maison
Le Jardinier et son Seigneur
Le jeu de cartes
Le jeune Homme et le Vieillard
Le jour de la rentrée
Le Laboureur de Castille
Le Laboureur et ses Enfants
Le lac
Le lac
Le lac
Le lapin
Le lapin du Lundi
Le Lapin et la Sarcelle
Le Larron
Le laurier du Generalife
Le lever
Le lézard
Le Lierre et le Thym
Le Lièvre et la Tortue
Le Lièvre et les Grenouilles
Le Lièvre, ses Amis et les deux Chevreuils
Le Lion abattu par l’homme
Le Lion devenu vieux
Le Lion et le Moucheron
Le long du quai
Le loup criait
Le Loup et l’Agneau
Le Loup et la Cigogne
Le Loup et le Chien
Le Loup et le Chien maigre
Le Loup plaidant contre le Renard par-devant le Singe
Le loup qui voulait changer de couleur (extrait)
Le Loup, la Mère et l’Enfant
Le Luxembourg
Le mal
Le Mal Marié
Le marais
Le Mardi fou
Le Mari, la Femme, et le Voleur
Le matin papa câlin
Le mauvais moine
Le merle
Le message
Le Meunier, son Fils, et l’Ane
Le mie prigioni
Le Milan et le Pigeon
Le miroir brisé
Le Miroir de la Vérité
Le mois d’Octobre
Le mois mouillé
Le monde est méchant
Le monde et le siècle
Le monstre biscornu
Le Mont-aux-pendus (Jersey)
Le mort joyeux
Le Muguet
Le Mur
Le Pacha et le Dervis
Le Paon, les deux oisons et le Plongeon
Le papillon
Le pardon
Le parfum
Le Parricide
Le passé
Le passé
Le pasteur et le pêcheur
Le Pays
Le paysage changeur
Le père Noël est arrivé
Le Père Noël est enrhumé
Le Père Noël est mécontent
Le Perroquet
Le petit chaperon malin
Le petit chaperon rouge
Le petit chaperon rouge
Le petit endroit
Le petit lapin
Le petit Mathieu
Le petit Poisson et le Pêcheur
Le petit train des jours
Le Phénix
Le Philosophe et le Chat-Huant
Le pin des Landes
Le pitre châtié
Le plat pays
Le plus beau collier
Le plus hanté des deux amants
Le poème de la femme
Le poète et la foule
Le poète mourant
Le point noir
Le poison
Le Poisson-volant
Le pont Mirabeau
Le portrait
Le possédé
Le pot de fleurs
Le premier amour
le premier jour de l’an
Le premier jour de l’An
Le premier jour du mois de may
Le premier regret
Le printemps
Le printemps
Le Printemps et l’Amour
Le Printemps, l’Eté et l’Hiver
Le Procès des deux Renards
Le propriétaire
Le rameur
Le Rat de ville et le Rat des champs
Le Rat qui s’est retiré du monde
Le relais
Le Renard déguisé
Le Renard et la Cigogne
Le Renard et le Bouc
Le Renard et les Raisins
Le Renard qui prêche
Le repos
Le réveil
Le réveil en voiture
Le revenant
Le Rhin
Le Rhinocéros et le Dromadaire
Le Roi Alphonse
Le roi de Thulé
Le Roi et les deux Bergers
Le roi solitaire
Le Rossignol et le Paon
Le Rossignol et le Prince
Le sacrifice
Le salut du jeune soleil
Le Sanglier et les Rossignols
Le sapin de Noël
Le saut du tremplin
Le Savant et le Fermier
Le Savetier et le Financier
Le secret est plus évident
Le sentier
Le sentier
Le sept août mil huit cent vingt-neuf
Le serpent qui danse
Le silence répand son vide
Le Singe et le Chat
Le Singe et le Léopard
Le Singe qui montre la Lanterne magique
Le soir
Le Soir au bord de la mer
Le soir qu’Amour vous fit en la salle descendre
Le soir, au son bruyant des cloches étourdies
Le Soir, dans une vallée
Le soleil
Le sonneur
Le souper des armures
Le soutien des empires
Le spectre de la rose
Le spectre que parfois je rencontre riait
Le spleen
Le Sylphe
Le temple
Le Temps
Le temps a laissé son manteau
Le Temps de vivre
Le temps n’a pas toujours une égale valeur
Le temps perdu
Le temps perdu
Le Thé
Le tombeau d’Edgar Poe
Le tombeau de Charles Baudelaire
Le tonneau de la haine
Le totem
Le Trésor et les deux Hommes
Le Troupeau de Colas
Le Vacher et le Garde-Chasse
Le val
Le vallon
Le vampire
Le vase brisé
Le vent nocturne
Le Verger
Le vieil esprit de nuit
Le Vieillard et l’Ane
Le viel Arbre et le Jardinier
Le vierge, le vivace et le bel aujourd’hui …
Le Vieux Goëland
Le vieux parler
Le vieux pont
Le vin de l’Amour
Le vin des amants
Le vin des chiffonniers
Le vin du solitaire
Le Vin Perdu
Le vintieme d’Avril couché sur l’herbelette
Le volubilis
Le Voyage
Le voyageur
Leçon de chant
Législation et sensualité
Leïla
Lendemain
Lento
Les 7 jours
Les 7 souris de la semaine
Les accroche cœurs
Les Adieux
Les Alpes ou l’Italie
Les amours terrestres
Les Analyses d’œuvres par Arthur
Les Animaux malades de la peste
Les assis
Les aveugles
Les azurs
Les bonzes
Les Boys fueilluz, et les herbeuses Ryves
Les calmes regrets
Les caresses
Les caresses des yeux
Les caresses des yeux
Les Cariatides
Les chatons
Les chats
Les chaussons aux pommes
Les chercheuses de poux
Les cloches
Les cœurs purs et spirituels
Les colchiques
Les colombes
Les contredits de Franc Gontier
Les corbeaux
Les corbeaux
Les crayons
Les crayons
Les crayons de couleur
Les crêpes
Les crêpes
Les Cydalises
Les deux âges
Les deux Bacheliers
Les deux bonnes soeurs
Les deux Chats
Les Deux Chèvres
Les deux Coqs
Les deux Jardiniers
Les Deux Mulets
Les deux Paysans et le Nuage
Les deux Persans
Les deux Rats, le Renard, et l’Oeuf
Les deux sorcières
Les Deux Taureaux et une Grenouille
Les deux Voyageurs
Les djerbiennes
Les doctrinaires
Les doigts
Les doux mots …
Les douzes mois de l’année
Les écrivains
Les effarés
Les Enfants et les Perdreaux
Les enfants qui s’aiment
Les esprits des fleurs
Les étoiles
Les étrennes des orphelins
Les femmes
Les fenêtres
Les feuilles de l’automne
Les feuilles mortes
Les fiançailles
Les fleurs
Les fleurs
Les fourriers d’Amours m’ont logé
Les fourriers d’Eté sont venus
Les Frelons et les Mouches à miel
Les fruits d’automne
Les Grenades
Les Grenouilles qui demandent un roi
Les hiboux
Les îles
Les Ingénus
Les joncs
Les joujoux de la morte
Les jours de la semaine
Les jours de la semaine
Les langues
Les larmes se ressemblent
Les lettres écolières
Les Loups et les Brebis
Les lys me semblent noirs, le miel aigre à outrance
Les machines
Les mains
Les mains d’Elsa
Les mains de Jeanne-Marie
Les marrons
Les masques
Les Membres et l’Estomac
Les mésanges
Les mois de l’année
Les mots que tu me dis ne comptent pas beaucoup
Les mots sans qu’on les craigne ont d’effrayants pouvoirs
Les Nénuphars
Les Néréides
Les noix
Les oeufs
Les œufs
Les œufs
Les oies sauvages
Les oiseaux
Les oiseaux
Les oiseaux déguisés
Les papillons
Les papillons
Les Parfums
Les Pas
Les pauvres à l’église
Les pavots
Les paysages
Les petites feuilles dansent
Les petites vieilles
Les phares
Les Poètes
Les poètes de sept ans
Les quatre saisons
Les quatre saisons – L’automne
Les quatre saisons – L’été
Les quatre saisons – L’hiver
Les quatre saisons – Le printemps
Les Rêves
Les Saisons et l’Amour
Les sapins
Les sept épées
Les sept vieillards
Les Serins et le Chardonneret
Les serres et les bois
Les siècles sont au peuple
Les Singes et le Léopard
Les soeurs de charité
Les solitudes
Les Souhaits
Les souhaits
Les souvenirs
Les Spectres
Les stalactites
Les ténèbres
Les théatres d’enfants
Les Tombeaux champêtres
Les torts du cygne
Les Vaines Danseuses
Les Vautours et les Pigeons
Les vers que je t’écris ne sont pas d’Orient
Les vieux
Les vœux stériles
Les voiles
Les volets, les rideaux, les portes
Les Voleurs et l’Ane
Les yeux
Les yeux bleus de la montagne
Les yeux d’Elsa
Lettre à M. de Lamartine
Lettre à un prisonnier
Lever
Li-taï-pé
Liberté
Lied
Lilas
Limbé
Litanie des écoliers
Littérature
Lorsque j’étais encore un tout jeune homme pâle
Lorsque je souffre trop de ton brillant visage
Lorsque l’on n’aime pas, l’on devine, l’on sait
Lorsque tu ne seras, dans quelque humble retraite
Louange à la Cour ou requête à la Cour de Parlement
Loyre fameux, qui ta petite Source
Lucie
Lueurs des tirs – Chant de l’horizon en Champagne
Lueurs des tirs – Dans l’abri-caverne
Lueurs des tirs – Désir
Lueurs des tirs – Fusée
Lueurs des tirs – L’adieu du cavalier
Lueurs des tirs – L’inscription anglaise
Lueurs des tirs – La boucle retrouvée
Lueurs des tirs – La grâce exilée
Lueurs des tirs – Le palais du tonnerre
Lueurs des tirs – Les feux du bivouac
Lueurs des tirs – Les Grenadines repentantes
Lueurs des tirs – Océan de terre
Lueurs des tirs – Photographie
Lueurs des tirs – Refus de la colombe
Lueurs des tirs – Tourbillon de mouches
Lul de Faltenin
Lundi à la ferme
Lundi dans la lune
Lundi est bleu
Lundi tout est gris
Lundi tout petit
Lundi tout petit
Luxures
M’introduire dans ton histoire
Ma belle un jour dessus son lit j’approche
Ma Bergère est tendre & fidèle
Ma biographie
Ma bohème
Ma Dame ne m’a pas vendu
Ma douleur égoïste
Ma douleur est au cœur de ma vie
Ma France
Ma lointaine aïeule
Ma main est une fleur
Ma maîtresse est toute angelette
Ma Négritude
Ma petite maison
Ma seule amour
Ma seule amour que tant désire !
Madame la Marquise
Madame Tussaud
Mademoiselle Page
Madrid
Madrigal
Madrigal (sur un carnet d’ivoire)
Magique
Magny, je ne puis voir un prodigue d’honneur
Mai
Maillon de la cadène
Maintenant je pardonne à la douce fureur
Mais quoi ! c’est trop chanté…
Mais quoi ! déjà les Cieux s’accordent à pleurer
Maison abandonnée
Maîtresse, embrasse-moi, baise-moi, serre-moi
Malgré tout
Malheureux l’an, le mois, le jour, l’heure et le point
Maman
Maman
Maman
Maman m’a dit
Maman quand tu es en colêre
Maman tendresse
Maman-printemps
Marais nocturne
Maraud, qui n’es maraud que de nom seulement
Marcher d’un grave pas, et d’un grave sourcil
Mardi Gras
Marie
Marie
Marie, à tous les coups vous me venez reprendre
Marie, baisez-moi ; non, ne me baisez pas
Marie, levez-vous, ma jeune paresseuse
Marie, que je sers en trop cruel destin
Marie, qui voudrait votre beau nom tourner
Marie, vous avez la joue aussi vermeille
Marie, vous passez en taille, et en visage
Marine
Marizibill
Mars
Mars, vergogneux d’avoir donné tant d’heur
Mascarades
Masque nègre
Matelots ! matelots ! vous déploierez les voiles
Matin
Matin, j’ai tout aimé, et j’ai tout trop aimé
Maudit soit mille fois le Borgne de Libye
Maussaderie
Me soit amour ou rude, ou favorable
Me voilà revenu de ce voyage
Méditation
Mélodie
Mélodie irlandaise
Même féerie
Memento
Mémoire
Mère
Mères, l’enfant qui joue à votre seuil joyeux
Merlin et la vieille femme
Mes bouquins refermés …
Mes cinq sens
Mes cinq sens
Mes cinq sens
Mes cinq sens (2)
Mes p’tites mains
Mes yeux que vos plaisirs
Meschantes nuicts d’hyver
Messe de minuit
Mets-moi dessus la mer d’où le soleil se lève
Metz moy au bord d’ou le soleil se lève
Meurt-on d’aimer ? On peut le croire
Michel et Christine
Midi au village
Miettes de galette
Mignonne, allons voir si la rose
Milibars de l’orage
Mille baisers perdus, mille et mille faveurs
Mille chemins, un seul but
Mille et une odeurs
Milly ou la terre natale (I)
Milly ou la terre natale (II)
Milton et Davenant
Misérable désert en glaces éternelles
Misères
Mississipi
Mobilier scolaire
Moesta et errabunda
Moi seule je connais ta langoureuse allure
Moi-même j’ai pensé parfois
Moi, je n’ai pas peur des loups
Mon âme est triste jusqu’à la mort !
Mon anniversaire
Mon cartable
Mon chapeau
Mon cœur m’a fait commandement
Mon coeur me dit
Mon coeur rêve de beau ciel pavoisé de bleu
Mon cœur, estouppe tes oreilles
Mon cuer, estouppe tes oreilles
Mon Dieu, que j’aime à baiser les beaux yeux
Mon école
Mon enfance, dans mon cœur
Mon esprit, séduit et plaintif
Mon ours a 7 habits
Mon papa à moi
Mon papa rapluie
Mon petit cartable
Mon petit chat
Mon petit coeur a demandé
Mon visage
Monsieur Couleur
Monsieur le clown
Monsieur Pouce va à l’école
Morale
Morale
Morel, quand quelquefois je perds le temps à lire
Mot
Mot-Macumba
Moyen-âge
Muse, qui autrefois chantas la verte Olive
Muse, un nommé Ségur, évêque, m’est hostile
Myrtho
Myson
N’a doncques peu l’amour d’une mignarde rage
N’est-elle de tous biens garnie ?
N’étant de mes ennuis la fortune assouvie
N’étant, comme je suis, encore exercité
Naissance de Vénus
Naissances
Narcisse Parle
Ne hurtez plus a l’uis de ma pensee
Né l’enfant des grandes villes
Ne lira-t-on jamais que ce dieu rigoureux
Ne nous plaignons pas
Ne pense pas, Bouju, que les nymphes latines
Ne regreter point les mors
Ne t’ébahis, Ronsard, la moitié de mon âme
Neige neige blanche
Neige sur Paris
Ni de son chef le trésor crépelu
Ni la fureur de la flamme enragée
Ni par les bois les Dryades courantes
Nobles et valets
Noceur
Nocturne
Nocturne
Nocturne
Nocturne d’une nostalgie
Noël
Noël des ramasseurs de neige
Non autrement qu’on voit la pluvieuse nue
Non le Vent
Non pour ce qu’un grand roi ait été votre père
Nos désirs sont d’amour la dévorante braise
Nos maux nous ont tués; si nous vivons encor
Nostalgique
Notre terre
Notre-Dame de Paris
Nous dormirons ensemble
Nous ferons, ma Diane, un jardin fructueux
Nous irons au bois
Nous n’irons plus au bois
Nous ne faisons la cour aux filles de Mémoire
Nous nous étalons
Nous sommes en des temps infâmes
Nous t’avons bien redouté
Nous venions de voir le taureau
Nous verrons
Nouveau venu, qui cherches Rome en Rome
Nouvel amour
Nouvelle année
Novembre
Nuit d’automne
Nuit de Neige
Nuit de printemps
Nuit de Siné
Nuit rhénane
Nuits de juin
Ny voir flamber au point du jour les roses
Ô beaux cheveux d’argent mignonnement retors
Ô combien est heureux qui n’est contraint de feindre
Ô divine Inconstance, aie pitié de moi
Ô doux parler, dont l’appât doucereux
Ô doux plaisir plein de doux pensement
Ô Fontaine Bellerie
Ô lumineux matin
Ô ma belle rebelle
Ô marâtre nature (et marâtre es-tu bien
Ô nature chérie
Ô Nuit où je me perds, ténèbre affreux et sombre
Ô qu’heureux est celui qui peut passer son âge
Ô que celui était cautement sage
Ô que tu es heureux, si tu connais ton heur
Ô regards ensouffrés, yeux de lynx homicides
Ô sainte horreur du mal !
Ô saisons, ô châteaux
Ô suave ami périssable
Ô Toy par qui jour et nuit je soupir
Ô trois et quatre fois malheureuse la terre
O, si chère de loin …
Oaristys
Obsession
Obus couleur de lune – À l’Italie
Obus couleur de lune – Aussi bien que les cigales
Obus couleur de lune – Du coton dans les oreilles
Obus couleur de lune – Écoute s’il pleut
Obus couleur de lune – Exercice
Obus couleur de lune – Il y a
Obus couleur de lune – L’espionne
Obus couleur de lune – La traversée
Obus couleur de lune – Le chant d’amour
Obus couleur de lune – Merveille de la guerre
Obus couleur de lune – Simultanéités
Oceano nox
Octave
Ode
Ode — Les malheurs de la révolution
Ode à Cassandre
Ode à l’Aloüette
Ode à la fièvre
Ode en dialogue des yeux et de son coeur
Ode en dialogue, l’Espérance et Ronsard
Ode secrète
Ode sur la naissance du Duc de Bordeaux
Odelette
Odelette à l’Arondelle
Odelette à sa maistresse
Odelette a son bouquet
Odelette à une jeune maîtresse
Odelette anacréontique
Offrande à Pan
Oh ! comme ils sont goulus !
Oh ! comme tu vieillis !
Oh ! les yeux adorés
Oh ! pourquoi voyager ?
Oh ! quand je dors, viens auprès de ma couche
Oiseaux
Ombre de mon amant
On a beau feindre
On croyait dans ces temps où le pâtre nocturne
On de m’aime pas du tout
On donne les degrés au savant écolier
On est bon si l’on est tranquille
On m’a parlé ce soir des villes savoureuses
On n’offense que Dieu …
On ne sait si l’amour ressemble à la prière
On reconnaît l’alphabet
Ondes – À travers l’Europe
Ondes – Arbre
Ondes – Coeur couronne et miroir
Ondes – Il pleut
Ondes – Le musicien de Saint-Merry
Ondes – Les collines
Ondes – Les fenêtres
Ondes – Lettre-Océan
Ondes – Liens
Ondes – Lundi rue Christine
Ondes – Sur les prophéties
Ondes – Tour
Ondes – Un fantôme de nuées
Ondes – Voyage
Or voy-je bien qu’il faut vivre en servage
Ores l’effroi et ores l’espérance
Ores, plus que jamais, me plaît d’aimer la Muse
Orphée
Osiris ou la fuite en Égypte
Ospitalita
Ou puis parfont de ma merencolie
Où que je tourne l’oeil, soit vers le Capitole
Oui, je suis proprement à ton nom immortel
Oui, la douceur est toujours feinte
Oui, mais ainsi qu’on voit en la guerre civile
Page d’écriture
Palais
Pâles esprits, et vous ombres poudreuses
Palme
Pandore
Panjas, veux-tu savoir quels sont mes passe-temps
Pantomime
Papa l’a dit
Par armes et vaisseaux Rome dompta le monde
Par la fenêtre ouverte à demi
Par les poils de mon balai
Par mes chants
Par un destin dedans mon coeur demeure
Par un mauvais temps
Parce que dès l’enfance et d’instinct tu fus triste
Parcours
Pareils à l’Océan qui dans sa force trouble
Parfois c’est un devoir de féconder l’horreur
Parfois dans un vieux cœur
Parfois on ne peut pas t’atteindre
Parfois, je me sens pris d’horreur
Parfois, quand j’aperçois mon flamboyant visage
Parfum exotique
Parole due
Paroles à la lune
Paroles d’un miroir à une belle dame
Paroles perdues
Parti-pris
Partir
Partout on tue
Pater Noster
Patrie intime
Pavane – Belle qui tiens ma vie
Pavane de la virgule
Paysage
Paysage
Paysage
Paysage aimé
Paysages Belges
Peinture de Dieu
Pèlerinages
Pendant la tempête
Pendant que vostre main docte …
Pensée de Byron
Pensée des morts
Pensée perdue
Perce-neige
Père Noël
Père Noël venu du ciel
Perles
Personne pâle
Perspective
Petit air
Petit air (guerrier)
Petit Arlequin
Petit écureuil ami
Petit escargot
Petit lapin Pistache
Petit mercier, petit panier !
Petit nombril, que mon penser adore
Petit oiseau à la volette
Petite feuille
Petits flocons
Petits lutins de Noël
Petits lutins, dépêchez-vous
Peut-être faut-il accepter
Peut-être jamais ne saurai-je
Peut-être que ton corps charmant, qui me tourmente
Phantasma
Philosophie
Pièce à grand spectacle
Pierre fendre
Pituite
Placet futile
Plainte
Plainte
Plaisir n’ai plus, mais vis en déconfort
Plic-Ploc
Pluie
Pluie
Pluies
Pluriel féminin
Plus mille fois que nul or terrien
Plus qu’aux bords Aetëans le brave fils d’Eson
Plus riche assez que ne se montrait celle
Plût-il à Dieu n’avoir jamais tâté
Poème lu au mariage d’André Salmon
Poème pour l’aube
Poésie
Points de chute
Polichinelle monte à l’échelle
Pomme de reinette
Pomme je te cueille
Pomme rouge de l’automne
Pomme, pomme
Ponctuations
Portrait des Français
Possession
Poule-Poulette
Pour apprendre à compter
Pour demain
Pour faire le portrait d’un oiseau
Pour la fête de Madame de ***
Pour le mariage de mon neveu
Pour le May planté par les Imprimeurs de Lyon
Pour le Nouvel An
Pour ma mère
Pour maman
Pour mon père
Pour quoi faire ?
Pour saluer le Tiers Monde
Pour son tombeau
Pour te dire que je t’aime
Pour un joli rang…..à la mode
Pour vos beaux yeux
Pourquoi
Pourquoi
Pourquoi ce besoin fort et triste
Pourquoi m’as tu vendu, Jeunesse
Pourquoi mon âme est-elle triste ?
Pourtant si ta maîtresse…
Préface
Prélat, à qui les cieux ce bonheur ont donné
Premier jour
Premier soleil
Premier sourire du printemps
Première solitude
Pren ceste rose aimable comme toy
Presque
Pressé de désespoir, mes yeux flambants je dresse
Prière
Prière au printemps
Prière aux masques
Prière de l’indigent
Prière de paix
Prière de Socrate
Prière du matin
Prière du poète
Prière du soir
Printemps
Printemps marin
Printemps oublié
Problème ou Ballade de la Fortune
Profanation
Profusion du Soir
Programme
Prologue des « »Élégies nationales » »
Promenade
Promenade
Promenade à seize ans
Promenade galante
Promesses de mars
Prophétie
Propos des rues
Prose
Psaume CXXI
Psaume V
Psaume VI
Pseaume troisième
Puis ça, puis là
Puis m’apparut une pointe aiguisée
Puisque je ne puis pas savoir
Puisque l’absence
Puisque le cœur même, et le temps
Puisque le cors blessé, mollement estendu
Puits de l’Inde !
Pur jeudi
Qu’est le ciel
Qu’est-ce pour nous, mon coeur…
Qu’est-ce qui te prend père Noël ?
Qu’heureux tu es, Baïf, heureux, et plus qu’heureux
Quand au temple nous serons
Quand bien même
Quand bien même une amère souffrance
Quand ce brave séjour, honneur du nom Latin
Quand ce soir tu t’endormiras
Quand cette belle fleur premièrement je vis
Quand du sort inhumain les tenailles flambantes
Quand j’ai pensé en vous, ma bien-aimée
Quand j’étais seul
Quand je pense à ce jour, où je la vey si belle
Quand je suis dans tes bras
Quand je suis ivre de tourment
Quand je suis tout baissé sur votre belle face
Quand je suis vingt ou trente mois
Quand je t’ai raconté l’histoire
Quand je te dis adieu, pour m’en venir ici
Quand je te vis entre un millier de Dames
Quand je te voy seule assise à par-toy
Quand je vois ces messieurs, desquels l’autorité
Quand je voudrai sonner de mon grand Avanson
Quand l’été s’envole
Quand l’amoureuse langueur
Quand l’argentine nuit se répand dans l’espace
Quand l’ombre menaça …
Quand la fureur, qui bat les grands coupeaux
Quand la musique en feu déchaîne ses poèmes
Quand le pilot voit le nord luire ès cieux
Quand le Soleil lave sa tête blonde
Quand les chevaux rentrent très tard
Quand Miguel Angel Asturias disparut
Quand mon esprit fringant, et pourtant aux abois
Quand mon esprit jadis sujet à ta colère
Quand on fait des crêpes
Quand on fait des crêpes chez-nous
Quand on perd par triste occurrence
Quand tu me parles de gloire
Quand tu me plaisais tant que j’en pouvais mourir
Quand un soudain sommeil a séparé de toi
Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle
Quand vous vous assemblez bruyante multitude
Quant vint a la prochaine feste
Quatorze vers à Victor Hugo
Quatrain
Que crains-tu ? L’excès ? l’abondance
Que d’Amants séparés
Que dirons-nous, Melin, de cette cour romaine
Que ferai-je, Morel ? Dis-moi, si tu l’entends
Que j’aime le premier frisson
Que j’ai peine à quitter cet aimable bocage
Que la musique date du seizième siècle
Que la vérité parle au dedans du coeur
Que m’importe que l’on te juge
Que me conseillez-vous, mon coeur ?
Que n’ai-je comme Bacchus
Que n’ai-je encor la harpe thracienne
Que nous en faisons de telles manières
Que puis-je te donner qui te rende paisible ?
Que puis-je te laisser qui t’émeuve et survive
Que ta voix divine
Que tu es Ciceron
Québec
Quel est celui qui veut faire croire de soi
Quelle soie aux baumes de temps
Quelque chose que je dis d’amour
Quelque douleur que je ressente
Question au clerc du Guichet ou ballade de l’appel
Qui ? quoi ? comment ? a qui ? pourquoi ?
Qui a nombré, quand l’astre, qui plus luit
Qui a toutes ses hontes
Qui a vu quelquefois un grand chêne asséché
Qui donc, qui donc…
Qui est ami du coeur est ami de la bourse
Qui fera une bonne galette ?
Qui niera, Gillebert, s’il ne veut résister
Qui suis-je?
Qui veut avoir liesse
Qui voudra voir comme un Dieu me surmonte
Qui voudra voir tout ce qu’ont pu nature
Qui voudrait figurer la romaine grandeur
Qui vous aura belle brune
Quiconque fit d’Amour la pourtraiture
Quiconque sur les os des tombeaux effroyables
Quiconque, mon Bailleul, fait longuement séjour
Quoi ? Belle Iris, vous ne sauriez
Quoy mon ame, dors tu engourdie en ta masse
Rancoeur lasse
Rappel
Rappelle-toi
Rayons d’octobre (I)
Rayons d’octobre (II)
Rayons d’octobre (III)
Rayons d’octobre (IV)
Réalisme
Recette de sorcière
Réconciliation
Références
Regard jeté dans une mansarde
Remémoration d’amis belges
Remords posthume
Renaissance
Rencontre
Rendez-vous
Renouveau
Rentrée des classes
Réplique à la reine de Navarre
Réponse
Réponse à des stances de M. le chevalier de…
Réponse à des vers de M…
Réponse à l’épitre sur l’amitié des femmes
Réponse des Cosaques Zaporogues au Sultan de Constantinople
Reprise de La Dame
Requête à monseigneur de Bourbon
Résignation
Résipiscence
Retour
Rêve
Rêve antique
Rêve parisien
Réveil
Rêverie
Réversibilité
Rêves
Révolte
Rhénane d’automne
Rien au réveil que vous n’ayez
Rien de trop
Rien; l’univers n’est rien. Nulle énigme pour l’homme
Rimes riches à l’oeil
Romance
Romance — Le Cid
Romance — Souvenir du pays de France
Romance de Chérubin
Romance faite à Ermenonville
Ronde flamande
Rondeau : A Églé
Rondeau : A Ismène
Rondeau (Jenin l’Avenu)
Rondeau (Mort, j’appelle de ta rigueur)
Ronsard si tu as su par tout le monde épandre
Ronsard, j’ai vu l’orgueil des colosses antiques
Rosées
Rosemonde
Roses d’automne
Roses et muguets
Roule galette
Royalement, peut-être en vain
S’il te plaît de savoir jusqu’où
Sa majesté Janvier Premier
Sables mouvants
Sache que Palinure enseigna son vestige
Sacrés coteaux, et vous saintes ruines
Saigne, mon cœur !
Saint Sébastien
Sainte
Salomé
Saltimbanques
Salut
Salut à l’île d’Ischia
Samba
Sans doute ma vie est plus morne
Sans regrets, crois-moi, sans effroi
Sapho
Sauf toi, tous les humains regards
Savez-vous qui est né ..?
Scène d’atelier
Scène d’atelier
Scève, je me trouvai comme le fils dAnchise
Scherzo
Schinderhannes
Scrupule
Sculpteur, cherche avec soin …
Se laisser calomnier
Se voir le plus possible
Secourez-moi, ma Dame par amours
Secousse
Sed non satiata
Seigneur, je ne saurais regarder d’un bon oeil
Semper eadem
Séparation
Séparés dans la vie
Sépulture
Ses purs ongles très-haut …
Shine
Si après quarante ans de fidèle service
Si celui qui s’apprête à faire un long voyage
Si de nouveau j’ai nouvelles couleurs
Si fruits, raisins et blés, et autres telles choses
Si j’étais jardinier
Si j’apprenais soudain que, triste, halluciné
Si j’avais, sous ma mantille
Si je monte au Palais, je n’y trouve qu’orgueil
Si je n’aimais que toi en toi
Si je t’aime avec cet excès
Si je trépasse entre tes bras, Madame
Si l’aveugle fureur, qui cause les batailles
Si la perte des tiens, si les pleurs de ta mère
Si la vertu, qui est de nature immortelle
Si les larmes servaient de remède au malheur
Si même la pudeur des anges
Si mes écrits, Ronsard, sont semés de ton los
Si mille oeillets, si mille liz j’embrasse
Si nostre vie est moins qu’une journée…
Si onques de pitié ton âme fut atteinte
Si par peine et sueur et par fidélité
Si pour avoir passé sans crime sa jeunesse
Si quelque être te plaît, ne lutte pas, aborde
Si seul
Si seulement l’image de la chose
Si tu dis oui, confettis
Si tu m’en crois, Baïf, tu changeras Parnasse
Si tu ne sais, Morel, ce que je fais ici
Si tu pleures jamais
Si tu rencontrais par moment
Si tu trouves la fève
Si tu veux nous nous aimerons
Si tu veux que je meure…
Si tu veux sûrement en cour te maintenir
Si vous voyiez mon coeur ainsi que mon visage
Si vraiment les mots t’embarrassent
Sieste
Signe
Silence
Silence et nuit des bois
Silvia
Simple vie
Simplement
Sire, celui qui est a formé toute essence
Sisina
Six tercets
Soifs de l’ouest
Soir
Soir d’été
Soir éternel
Soirs
Soit que son or se crêpe lentement
Solde
Soleil et eau
Soleil serpent
Sommation
Sommation sans respect
Son bras droit, dans un geste aimable de douceur
Songe d’été
Sonnailles et tambourins
Sonnet
Sonnet
Sonnet
Sonnet (A Mademoiselle S. de L. C.)
Sonnet (Il y a des moments où les femmes sont fleurs)
Sonnet (J’ai bâti dans ma fantaisie)
Sonnet (Je ne vous ferai pas de vers)
Sonnet (La robe de laine)
Sonnet (Moi, je vis la vie à côté)
Sonnet (Vent d’été)
Sonnet à Madame N.
Sonnet à Mlle Nelsy de S.
Sonnet à Mme de M.
Sonnet à Mme Fanny A. P.
Sonnet à Mme S. C.
Sonnet à Mme S. de F.
Sonnet à mon ami R…
Sonnet astronomique
Sonnet au lecteur
Sonnet cabalistique
Sonnet d’Oaristys
Sonnet de la différence du Roy et de l’empereur
Sonnet impressionniste
Sonnet madrigal
Sonnet métaphysique
Sont-ils malades?
Sort inique et cruel ! le triste laboureur
Sortilège
Soubs la tremblante courtine
Soupir
Soupir
Soupirs épars, sanglots en l’air perdus
Source de mes pleurs, arrêtez
Sous bois
Sous un oeil languissant et pleurant à demi
Souvenir
Souvenirs d’avril
Spectacle rassurant
Spleen
Spleen : J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans
Spleen : Je suis comme le roi d’un pays pluvieux
Spleen : Pluviôse, irrité contre la ville entière
Spleen : Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Stances
Stances
Stances
Stances – Que j’aime à voir
Stances – Sur le costume Pompadour de miss ***
Stances élégiaques
Stances funèbres
Statue
Sultanerie
Supplication
Sur l’album de mademoiselle Taglioni
Sur l’herbe
Sur la croupe d’un mont je vis une fabrique
Sur la mort du Roi Louis XIII
Sur la naissance du comte de Paris
Sur la rive d’un fleuve une nymphe éplorée
Sur le pays des chimères
Sur le sein
Sur le tapis, un gros chat gris
Sur mes vingt ans, pur d’offense et de vice
Sur son album
Sur trois marches de marbre rose
Sur un éventail
Sur un Eventail
Sur un homme populaire
Sur un miroir
Sur un portrait de sainte
Sur une morte
Surgi de la croupe et du bond
Sus ! que mon âme donc aille servir son âme
Suzanne
Ta lettre sur le drap
Tableau
Tableau de sainteté
Taga de Mbaye Dyôb (pour un tama)
Tam Tam I
Tam-tam de nuit
Tant aimer! Non, aucun orgueil
Tant de fois s’appointer, tant de fois se fascher
Tant que l’oiseau de Jupiter vola
Tant que vivrai en âge florissant
Te regardant assise auprès de ta cousine
Te souviens-tu ?
Teddungal (guimm pour kôra)
Telle que dans son char la Bérécynthienne
Tels que l’on vit jadis les enfants de la Terre
Terreur
Tes chagrins abolis
Testament
Tête pâle de ma Chimère
Tirfis et la Bergère Annette
Toast funèbre
Toc, toc, frappons à la porte
Toc, toc, toc! Père Noël, es-tu là?
Toi qui de Rome émerveillé contemples
Tombe la pluie
Tombeau
Toujours ces mots
Toujours, à toutes les secondes
Tous les bas âges sont épars
Tous les caprices
Tout brillant des beautés
Tout ce qu’Egypte en pointe façonna
Tout ce que nous aimons est déjà sous la terre
Tout cela qui sent l’homme à mourir me convie
Tout effrayé de ce monstre nocturne
Tout entière
Tout l’Univers obéit
Tout le ciel d’été me renvoie
Tout le parfait dont le ciel nous honore
Tout orgueil fume-t-il du soir
Tout peut s’user
Toute la poésie classique et contemporaine
Toute la semaine
Toutes sortes d’enfants
Transition
Transmission
Treize ans
Triolets fantaisistes
Tristesse
Tristesse
Tristesse d’été
Tristesse d’Olympio
Tristesses de la lune
Trois cerises rouges
Trois escargots
Trois petits sapins
Trois quatrains (Au milieu du sang)
Trois quatrains (Le casque de velours)
Trop tard
Trouver sur l’herbette
Tsigane
Tu as beau me baiser, inconstante meurtrière
Tu as ta force, j’ai ma ruse
Tu as tout pris
Tu dis que Du Bellay tient réputation
Tu es comme tu pouvais être
Tu m’as quittée; adieu, je pense à toi
Tu m’as retiré mon orgueil
Tu m’enchantes, je te supporte
Tu me desplais, quoy que belle tu soys
Tu me donnes enfin la paix
Tu n’as aucun tort
Tu ne me reconnaîtras pas
Tu ne me vois jamais, Pierre, que tu ne die
Tu ne peux avoir de bonté
Tu ne peux rien pour moi, puisque je t’aime
Tu parles
Tu sais, je n’étais pas modeste
Tu sois la bienvenue, ô bienheureuse trêve !
Tu t’abuses, Belleau, si pour être savant
Tu t’en vas
Tu vis, — moi je porte le faix
Tu vis, tu parles, tu possèdes
Tu vois, juste vengeur, les fleaux de ton Eglise
Tutélaire
Un amour de jupe
Un bébé fantôme
Un bel œuf
Un bisou sur le front
Un bonbon c’est bon
Un brouillard monta…
Un clairvoyant faucon en volant par rivière
Un cœur
Un coeur amoureux et tendre
Un coup de soleil
Un dahlia
Un écureuil
Un éléphant blanc
Un enfant
Un Feu Distinct…
Un immense désespoir
Un jour je vis le sang couler
Un jour où je ne pus comprendre
Un jour, quand de lyver l’ennuieuse froidure
Un manque
Un nom
Un œuf peint
Un papa
Un papa de 18 mètres
Un pétale
Un petit lapin
Un plus savant que moi, Paschal, ira songer
Un point c’est tout
Un rendez-vous
Un soir
Un soir où tu ne parlais pas
Un tout petit poème
Un triste orgue de Barbarie
Un voyage à Cythère
Une allée du Luxembourg
Une amoureuse ardeur
Une amoureuse flamme
Une année surprise
Une beauté de quinze ans enfantine
Une belle lingère, au son de mes soupirs
Une bombe aux Feuillantines
Une bonne fortune
Une charogne
Une conquête
Une dentelle s’abolit …
Une femme est l’amour
Une feuille
Une image dans mon cœur
Une jeune & tendre beauté
Une larme
Une louve je vis sous l’antre d’un rocher
Une Maman
Une négresse
Une nouvelle fois tirons les rois !
Une petite poule en chocolat
Une pomme pour la rentrée
Une soirée perdue
Une tempête souffle
Usons ici le fiel de nos fâcheuses vies
V
Valse
Valvins
Venise
Vent frais
Vénus rustique
Vers amoureux
Vers écrits sur un souvenir
Vers trouvés sur le pont du Rhône
Verson ces roses pres ce vin
Vertu des lucioles
Veux-tu savoir, Duthier, quelle chose c’est Rome
VI
Victorieusement fui …
Vieille sorcière
Vien ça, vien friandelette
Viens, mort, à mon secours viens
Viens. Sur tes cheveux noirs…
VII
VIII
Villanelle des pauvres housseurs
Villégiature
Vis sans efforts et sans débats
Vision
Vision
Vivons, Gordes, vivons, vivons, et pour le bruit
Vivre, c’est désirer encor
Vocation
Voici la mort du ciel…
Voici le carnaval
Voici venir le temps
Voie lactée ô soeur lumineuse
Voie lactée ô soeur lumineuse (2)
Voix dans le grenier
Voix intérieure
Vole joli papillon
Vos beaux yeux
Vos mépris chaque jour
Vos yeux adorables
Vos yeux, cruelle Iris
Votre bouche dit : Baisez-moi
Vous allez voir ce que vous allez voir
Vous avec trop d’appas.
Vous avez dit
Vous demandez
Vous dont les ricanements
Vous en qui je salue une nouvelle aurore…
Vous me distes, Maitresse, estant à la fenestre
Vous ne sauriez mes yeux
Vous qui avez écrit qu’il n’y a plus en terre
Vous qui n’ensorcelez les troupes vagabondes
Vous qui sans corps, Démons, errez en France
Voyant l’ambition, l’envie, et l’avarice
Vu le soin ménager dont travaillé je suis
Vu que tu es plus blanche
Vue
Vue sur la cour
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