Le poème du jour
Si tu m’en crois, Baïf, tu changeras Parnasse
Si tu m’en crois, Baïf, tu changeras Parnasse
Au palais de Paris, Hélicon au parquet,
Ton laurier en un sac, et ta lyre au caquet
De ceux qui, pour serrer, la main n’ont jamais lasse.
C’est à ce métier-là que les biens on amasse,
Non à celui des vers, où moins y a d’acquêt…
