Psaume CXXI

Poème par Jean-Antoine De Baïf Période 16e siècle

Levavi oculos meos in montes.

Sur le haut des monts, çà et là regardant,
J’ai levé mes yeux, si secours me viendrait,
Mon secours me vient du Seigneur, qui fit les
Terres et les cieux.

Il ne souffrira le Seigneur, que ton pied
Bronche faux marchant. Il ne dormira pas
Lui qui est ton garde : il ne dormira pas
Non, ni ne prendra

Nul sommeil, lui, lui vigilant qui vient seul
Israël garder. Le Seigneur te gardra :
Voire il t’ombrera le Seigneur ; à ta droite
Il se tiendra.

Les rayons ardents du Soleil de plein jour,
Ni de nuit la lune, n’iront t’offenser ;
Ains de tout danger, le Seigneur te gardra :
L’âme il te gardra.

Quand dehors sortir du dedans tu voudras,
Quand dedans rentrer du dehors tu viendras,
Il te gardera le Seigneur désormais
Partout et toujours.

Jean-Antoine de Baïf

Lire, garder, partager

Que veux-tu faire avec ce poème ?

Apprendre 4 activités
Envoyer par e-mail
3 vues

Gratuit · Sans compte · Impression et PDF immédiats

Droits et utilisations

Psaume CXXI, de Jean-Antoine De Baïf, peut être une œuvre du domaine public ou un texte encore protégé selon son auteur et son édition. Sa présence sur le site ne vaut pas autorisation générale de reproduction.

La mise en page, l’atelier d’apprentissage et les fiches pédagogiques ont été créés par Poésies 123. Ils sont proposés pour un usage personnel ou pédagogique.

Texte publié sur Poésies 123 : https://www.poesies123.com/poeme-psaume-cxxi-jean-antoine-de-baif/