La montagne portait sa robe d’or bruni,
Or fragile tombant, feuille à feuille, des branches,
Dans le chemin, parmi la foule du dimanche,
Sur les sentiers ombreux et le gazon terni.
Reposés de leur course à travers l’infini,
Et doux, comme l’émoi d’une âme qui s’épanche,
Les rayons du soleil d’octobre, en nappes blanches
Sur le sol déjà froid, versaientt un feu béni.
Ce ne fut que le soir, en soufflant ma veilleuse,
Que me vint nettement l’inage glorieuse
Dans ses mille détails ternes et rutilants.
J’avais distraitement vu les choses agrestes,
Trop attentif à suivre ou deviner les gestes
D’une fille aux yeux noirs qui ramassait des glands.
Alphonse Beauregard
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L’atelier Poésies 123
Apprendre ce poèmeAlphonse Beauregard · 15 vers · 2 parties
L’éternel féminin
Un poème à apprivoiser, un vers après l’autre.
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Une séance en 15 minutes
- 3 min · Découvrir. Lire ensemble et clarifier les mots inconnus.
- 5 min · Mémoriser. Effacer progressivement les mots d’une partie.
- 4 min · Reconstruire. Retrouver l’ordre des vers en binôme.
- 3 min · Réciter. Dire le texte, puis confronter sa mémoire à l’original.
Proposition de séance, à adapter à votre classe. Les indices et activités soutiennent la mémorisation sans remplacer l’accompagnement de l’enseignant.
Une fiche à emporter
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Texte publié sur Poésies 123 : https://www.poesies123.com/poeme-leternel-feminin-alphonse-beauregard/

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