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Poésies 123Poésies 123
Poésie française classique et contemporaine
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Accueil > Poèmes par auteur > Anna De Noailles

Poésies d’Anna de Noailles

Anna de Noailles

Poétesse française.

Anna de Noailles, poétesse d’origine roumaine et grecque, fut l’une des figures les plus admirées du Paris littéraire de la Belle Époque. De « Le Cœur innombrable » (1901) à « L’Honneur de souffrir », ses vers chantent la nature, l’amour et la hantise de la mort. Elle fut la première femme élevée au rang de commandeur de la Légion d’honneur.

  • À la nuit
  • À présent que j’ai bien connu
  • À quoi veux-tu songer? À toi. Songeons à toi.
  • Ah ! j’avais bien raison de craindre
  • Ai-je imprudemment souhaité
  • Aimer, c’est de ne mentir plus
  • Ami parmi tous les amis
  • Amour, pourquoi toujours mêler ton nom divin
  • Aucun jour je ne me suis dit
  • Automne pluvieux, mélancolique automne
  • Azuré, faible, blessé
  • Bien peu de cœurs sont désirants
  • Bittô
  • C’est d’une adresse humble et savante
  • C’est l’hiver, le ciel semble un toit
  • Ce fut long, difficile et triste
  • Ce n’est pas cet excès qui m’enivre et m’accable
  • Ce n’est pas lorsque tu semblais
  • Ce n’est pas une tendre chose
  • Ce n’est peut-être pas le tribut que réclame
  • Ce qu’on tolère mal dans un amour extrême
  • Ce que je voudrais ? Je ne sais
  • Certes j’aime ce que je pense
  • Certes tu n’étais pas créé pour moi, cher être
  • Ceux qui, hors du rêve et des transes
  • Combien de fois aurais-je dû
  • Comprends que je déraisonne
  • Crois-moi, ce n’est pas aisément
  • Dans les instants où je dors
  • Dans les ténèbres de Vérone
  • Demeure craintif, raisonnable
  • Dissuasion
  • En ce moment tu ne sais pas
  • En ton absence je ne puis
  • En vain la peur d’un joug tendre et fatal
  • Enfin je puis ne plus épier le printemps!
  • Enfin la première nuit froide
  • Es-tu bon ? Oui, puisque je t’aime
  • Éva
  • Exaltation
  • Fais ce que tu veux, désormais
  • Faut-il que tu sois juste aussi
  • Il est doux d’aimer faiblement
  • Il faudra bien pourtant que le jour vienne, un jour
  • Il fera longtemps clair ce soir…
  • Il fut un temps où, turbulente
  • Il n’est pas vrai qu’on soit orgueilleux d’aimer tant
  • Il y a quelque nonchalance
  • Impérieux mais indolent
  • J’ai perdu l’univers puisque tu me suffis
  • J’ai puissamment goûté l’orgueil
  • J’ai souffert, lutté
  • J’ai travesti, pour te complaire
  • J’ai vraiment vécu des jours-tels
  • J’ai, dès l’enfance, avec un œil audacieux
  • J’aime d’un amour clandestin
  • Jadis je me sentais unique
  • Je bénis le sommeil, lui seul peut déformer
  • Je crois à l’âme, si c’est elle
  • Je crois que j’ai dû te parler
  • Je croyais que l’amour c’était toi seul. J’entends
  • Je me taisais, j’avais fait voeu
  • Je n’ai besoin, de toi, que toi-même! sans l’âme
  • Je n’ai pas écrit par raison
  • Je n’aime pas que tu me plaises
  • Je n’attends pas de la Nature
  • Je ne croyais pas trouver là
  • Je ne fais pas cas de ta gratitude
  • Je ne puis comparer mon mal
  • Je ne puis jamais reposer
  • Je ne reconnais pas ta personne présente
  • Je ne t’aime pas pour que ton esprit
  • Je ne veux pas souffrir du doute
  • Je ne veux pas ta vérité
  • Je ne voudrais qu’un changement
  • Je possédais tout, mais je t’aime
  • Je songe au jardin, et à toi
  • Je suis lasse, rien ne m’assiste
  • Je suis sûre de ta bonté
  • Je t’aimais par les yeux, je puis
  • Je voudrais bien qu’on départage
  • Je voudrais mourir, mais non pas
  • Je voyais, aussi nettement
  • Jusqu’où peut-on aimer, poursuivre, détenir ?
  • L’amour
  • L’amour et ses élans pudiques
  • L’amour, vorace et triste, en son humble folie
  • L’appel
  • L’ardeur
  • L’Automne
  • L’automne a lentement mouillé les paysages
  • L’Empreinte
  • L’Enfant Éros
  • L’esprit conquérant souhaitait
  • L’hiver
  • L’hiver aux opaques parois
  • L’Image
  • L’innocence
  • L’Inquiet Désir
  • L’Offrande à la nature
  • L’Orgueil
  • L’orgueil est l’ennemi constant
  • La bonté, n’étant pas l’excès
  • La Chaude Chanson
  • La cité natale
  • La conscience
  • La jeunesse
  • La journée heureuse
  • La mort dit à l’homme…
  • La mort fervente
  • La pluie est cette nuit d’été
  • La tristesse dans le parc
  • La Vie profonde
  • Le Baiser
  • Le bonheur ainsi que l’ennui
  • Le bonheur d’aimer est si fort
  • Le Cœur
  • Le courage est ce qui remplace
  • Le désir accable et tourmente
  • Le désir triomphal, en son commencement
  • Le hasard et les jours passent d’un pied rapide
  • Le Jardin et la Maison
  • Le Pays
  • Le plus hanté des deux amants
  • Le repos
  • Le secret est plus évident
  • Le silence répand son vide
  • Le Temps de vivre
  • Le temps n’a pas toujours une égale valeur
  • Le Verger
  • Les cœurs purs et spirituels
  • Les mots que tu me dis ne comptent pas beaucoup
  • Les mots sans qu’on les craigne ont d’effrayants pouvoirs
  • Les Parfums
  • Les paysages
  • Les Rêves
  • Les Saisons et l’Amour
  • Les vers que je t’écris ne sont pas d’Orient
  • Les volets, les rideaux, les portes
  • Lorsque je souffre trop de ton brillant visage
  • Lorsque l’on n’aime pas, l’on devine, l’on sait
  • Lorsque tu ne seras, dans quelque humble retraite
  • Matin, j’ai tout aimé, et j’ai tout trop aimé
  • Meurt-on d’aimer ? On peut le croire
  • Moi seule je connais ta langoureuse allure
  • Moi-même j’ai pensé parfois
  • Mon enfance, dans mon cœur
  • Mon esprit, séduit et plaintif
  • Nos maux nous ont tués; si nous vivons encor
  • Nous t’avons bien redouté
  • Ô lumineux matin
  • Ô suave ami périssable
  • Offrande à Pan
  • On est bon si l’on est tranquille
  • On m’a parlé ce soir des villes savoureuses
  • On ne sait si l’amour ressemble à la prière
  • Oui, la douceur est toujours feinte
  • Parce que dès l’enfance et d’instinct tu fus triste
  • Pareils à l’Océan qui dans sa force trouble
  • Parfois on ne peut pas t’atteindre
  • Parfois, quand j’aperçois mon flamboyant visage
  • Paroles à la lune
  • Peut-être faut-il accepter
  • Peut-être jamais ne saurai-je
  • Peut-être que ton corps charmant, qui me tourmente
  • Plainte
  • Pourquoi ce besoin fort et triste
  • Puisque je ne puis pas savoir
  • Puisque le cœur même, et le temps
  • Quand ce soir tu t’endormiras
  • Quand je suis ivre de tourment
  • Quand je t’ai raconté l’histoire
  • Quand l’argentine nuit se répand dans l’espace
  • Quand la musique en feu déchaîne ses poèmes
  • Quand mon esprit fringant, et pourtant aux abois
  • Quand tu me plaisais tant que j’en pouvais mourir
  • Quand un soudain sommeil a séparé de toi
  • Que crains-tu ? L’excès ? l’abondance
  • Que m’importe que l’on te juge
  • Que puis-je te donner qui te rende paisible ?
  • Que puis-je te laisser qui t’émeuve et survive
  • Quelque douleur que je ressente
  • Rien; l’univers n’est rien. Nulle énigme pour l’homme
  • Royalement, peut-être en vain
  • S’il te plaît de savoir jusqu’où
  • Sans doute ma vie est plus morne
  • Sans regrets, crois-moi, sans effroi
  • Sauf toi, tous les humains regards
  • Si j’apprenais soudain que, triste, halluciné
  • Si je n’aimais que toi en toi
  • Si je t’aime avec cet excès
  • Si même la pudeur des anges
  • Si quelque être te plaît, ne lutte pas, aborde
  • Si tu rencontrais par moment
  • Si vraiment les mots t’embarrassent
  • Soir d’été
  • Tant aimer! Non, aucun orgueil
  • Toujours, à toutes les secondes
  • Tout ce que nous aimons est déjà sous la terre
  • Tout le ciel d’été me renvoie
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