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Comme dans les étangs assoupis sous les bois,
Dans plus d’une âme on voit deux choses à la fois,
Le ciel, qui teint les eaux à peine remuées
Avec tous ses rayons et toutes ses nuées,
Et la vase, — fond morne, affreux, sombre et dormant,
Où des reptiles noirs fourmillent vaguement.
Victor Hugo
Übersetzung von Poésies 123 mit Unterstützung des KI-Modells deepseek-chat erstellt.
Text veröffentlicht auf Poésies 123: https://www.poesies123.com/de/gedicht-wie-in-den-schlummernden-teichen-unter-den-waeldern-victor-hugo/
