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Poésies 123Poésies 123
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Accueil > Poèmes par auteur > Théodore Agrippa D’Aubigné

Poésies de Théodore Agrippa D’Aubigné

Théodore Agrippa d'Aubigné

Poète et historien, né le 08/02/1552 en France, décédé le 09/05/1630 en France.

Agrippa d’Aubigné, poète, soldat et historien protestant, combat aux côtés d’Henri de Navarre pendant les guerres de Religion. Dans « Les Tragiques », vaste poème épique, il dénonce les massacres et les persécutions subis par les protestants. Ses poèmes de jeunesse, réunis dans « Le Printemps », chantent son amour pour Diane Salviati.

  • A l’éclair violent de ta face divine
  • A longs filets de sang ce lamentable corps
  • Bien que la guerre soit âpre, fière et cruelle
  • Ce doux hiver qui égale ses jours
  • Complainte à sa dame
  • Contre la présence réelle
  • Dans le parc de Thalcy, j’ai dressé deux plançons
  • Diane, ta coutume est de tout déchirer
  • En mieux il tournera l’usage des cinq sens
  • En un petit esquif éperdu, malheureux
  • Est-il donc vrai qu’il faut que ma vue enchantée
  • Extase
  • J’ouvre mon estomac, une tombe sanglante
  • Je brûle avec mon âme et mon sang rougissant
  • Je sens bannir ma peur et le mal que j’endure
  • Jugement (1)
  • Jugement (2)
  • L’hiver du sieur d’Aubigné
  • La chambre dorée
  • Les lys me semblent noirs, le miel aigre à outrance
  • Mais quoi ! c’est trop chanté…
  • Mais quoi ! déjà les Cieux s’accordent à pleurer
  • Mille baisers perdus, mille et mille faveurs
  • Misères
  • N’a doncques peu l’amour d’une mignarde rage
  • Nos désirs sont d’amour la dévorante braise
  • Nous ferons, ma Diane, un jardin fructueux
  • Ô divine Inconstance, aie pitié de moi
  • Oui, je suis proprement à ton nom immortel
  • Oui, mais ainsi qu’on voit en la guerre civile
  • Pressé de désespoir, mes yeux flambants je dresse
  • Prière du matin
  • Prière du soir
  • Pseaume troisième
  • Puisque le cors blessé, mollement estendu
  • Quand du sort inhumain les tenailles flambantes
  • Quand mon esprit jadis sujet à ta colère
  • Quiconque sur les os des tombeaux effroyables
  • Réveil
  • Ronsard si tu as su par tout le monde épandre
  • Si vous voyiez mon coeur ainsi que mon visage
  • Sort inique et cruel ! le triste laboureur
  • Soubs la tremblante courtine
  • Soupirs épars, sanglots en l’air perdus
  • Sous un oeil languissant et pleurant à demi
  • Sus ! que mon âme donc aille servir son âme
  • Tout cela qui sent l’homme à mourir me convie
  • Tu vois, juste vengeur, les fleaux de ton Eglise
  • Un clairvoyant faucon en volant par rivière
  • Usons ici le fiel de nos fâcheuses vies
  • Voici la mort du ciel…
  • Vous qui avez écrit qu’il n’y a plus en terre
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