XXXV

Poème par François Villon Recueil Le LaisPériode 15e siècle

Finablement, en écrivant,
Ce soir, seulet, étant en bonne,
Dictant ce lais et décrivant,
j’ouis la cloche de Serbonne,
Qui toujours a neuf heures sonne
Le Salut que l’ange predit;
Si suspendis et y mis bonne
Pour prier comme le cœur dit.

François Villon

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Texte publié sur Poésies 123 : https://www.poesies123.com/poeme-xxxv-francois-villon/