Das Erwachen im Wagen

Gedicht von Gérard De Nerval Epoche 19. Jahrhundert

Voici ce que je vis : Les arbres sur ma route
Fuyaient mêlés, ainsi qu’une armée en déroute,
Et sous moi, comme ému par les vents soulevés,
Le sol roulait des flots de glèbe et de pavés !

Des clochers conduisaient parmi les plaines vertes
Leurs hameaux aux maisons de plâtre, recouvertes
En tuiles, qui trottaient ainsi que des troupeaux
De moutons blancs, marqués en rouge sur le dos !

Et les monts enivrés chancelaient, – la rivière
Comme un serpent boa, sur la vallée entière
Étendu, s’élançait pour les entortiller…
– J’étais en poste, moi, venant de m’éveiller !

Gérard de Nerval

Übersetzung von Poésies 123 mit Unterstützung des KI-Modells deepseek-chat erstellt.

Text veröffentlicht auf Poésies 123: https://www.poesies123.com/de/gedicht-das-erwachen-im-wagen-gerard-de-nerval/