Each Hour, When I Think of Your Goodness

Poem by Emile Verhaeren Period 19th century

Chaque heure, où je songe à ta bonté
Si simplement profonde,
Je me confonds en prières vers toi.

Je suis venu si tard
Vers la douceur de ton regard,
Et de si loin vers tes deux mains tendues,
Tranquillement, par à travers les étendues!

J’avais en moi tant de rouille tenace
Qui me rongeait à dents rapaces,
La confiance
J’étais si lourd, j’étais si las
J’étais si vieux de méfiance,
J’étais si lourd, j’étais si las
Du vain chemin de tous mes pas.

Je méritais si peu la merveilleuse joie
De voir tes pieds illuminer ma voie,
Que j’en reste tremblant encore et presque en pleurs
Et humble à tout jamais, en face du bonheur.

Emile Verhaeren

Translation generated by Poésies 123 with assistance from the deepseek-chat artificial-intelligence model.

Text published on Poésies 123: https://www.poesies123.com/en/poem-each-hour-when-i-think-of-your-goodness-emile-verhaeren/